|

(18/06/2003) VIVENDI UNIVERSAL : résultats du premier trimestre 2003
Note : ce communiqué comprend des résultats consolidés non audités, établis selon les normes comptables
françaises - French GAAP.
17 juin 2003
Les performances de Vivendi Universal au cours du premier trimestre 2003 sont en nette amélioration par
rapport à la même période de l'année précédente :
- Résultat net part du Groupe : perte nette réduite, passant de 815 millions d'euros à 319 millions
d'euros. Résultat net ajusté (1) proche de l'équilibre, avec une perte limitée à 56 millions d'euros
contre 182 millions d'euros précédemment. Cette amélioration est principalement due à
l'amélioration du résultat d'exploitation des activités conservées qui s'élève à 844 millions
d'euros contre 607 millions d'euros sur une base pro forma (2) , en hausse de 39 %.
- Cash-flow opérationnel (3) nettement supérieur aux prévisions, à 928 millions d'euros.
- Dette nette (4) conforme aux prévisions, à 15,3 milliards d'euros au 31 mars 2003 (incluant les
4 milliards d'euros de l'acquisition de 26 % de Groupe Cegetel, le 23 janvier 2003), contre environ
35 milliards au 30 juin 2002. Au 31 mai 2003, la dette nette est estimée à environ 14 milliards
d'euros.
*
* *
Vivendi Universal confirme ses prévisions opérationnelles pour l'ensemble de l'exercice 2003, en dépit de
l'impact négatif du taux de change euro/dollar :
- Très forte croissance du résultat d'exploitation ;
- Forte amélioration du cash-flow opérationnel (3) ;
- Retour aux bénéfices (hors éléments exceptionnels et amortissements des survaleurs).
(1) Pour la réconciliation du résultat net au résultat net ajusté (perte), vous pouvez vous référer aux tableaux se trouvant
en annexes.
(2) L'information pro forma prend en considération l'impact de l'acquisition des actifs de divertissement d'USA
Networks, Inc. en mai 2002, la cession des activités d'édition en 2002 et 2003 comme si ces transactions avaient eu
lieu au début de l'année 2002. Elle illustre également la mise en équivalence de Véolia Environnement (anciennement
Vivendi Environnement) au 1 er janvier 2002 au lieu du 31 décembre 2002. Par ailleurs, les résultats des chaînes de
télévision hors des Etats-Unis d'Universal Studios sont intégrés à ceux de Vivendi Universal Entertainment et non plus
à ceux de Groupe Canal+. Ce reclassement n'a aucun effet sur le résultat total de Vivendi Universal.
(3) Flux net de trésorerie provenant des opérations d'exploitation net des investissements industriels et avant frais
financiers et impôts.
(4) Dette Nette : dette brute selon les normes comptables françaises moins disponibilités.
Commentaires sur les résultats du Groupe :
La perte nette (résultat net part du Groupe) a été réduite pour s'établir à 319 millions d'euros au
premier trimestre 2003 contre 815 millions d'euros au premier trimestre 2002. Proche de l'équilibre, le
résultat net ajusté du premier trimestre est une perte de 56 millions d'euros, contre une perte de 182 millions
d'euros sur la même période de l'année précédente. L'amélioration du résultat net ajusté s'explique
principalement par une augmentation significative du résultat d'exploitation des activités actuelles (5)
:
- Le résultat d'exploitation du premier trimestre 2003 s'établit à 844 millions d'euros.
- Sur une base pro forma, soit hors Véolia Environnement - VE (anciennement Vivendi
Environnement), et les actifs d'édition de Vivendi Universal Publishing (VUP) cédés en 2002 et
2003, et y compris les actifs de divertissement d'USA Networks comme si cette acquisition avait eu
lieu au 1 er janvier 2002, le résultat d'exploitation s'établissait à 607 millions d'euros pour le
premier trimestre 2002.
- Cette augmentation significative, de 39 %, s'explique par :
. Les progrès continus réalisés par Groupe Cegetel et Maroc Telecom, dont les résultats
d'exploitation enregistrent une hausse de, respectivement, 30 % et 27 %,
. Le retour à l'équilibre de Groupe Canal+, qui a enregistré un résultat d'exploitation positif sur
le trimestre,
. La réduction des déficits des autres foyers de pertes (Internet et Holding & Corporate),
. Ceci malgré les résultats en recul passager de Vivendi Universal Entertainment et Vivendi
Universal Games, ainsi que, comme prévu, la baisse de la Musique.
- Sur une base réelle, le résultat d'exploitation s'était établi en 2002 à 894 millions d'euros, VE et
VUP inclus, et hors actifs de divertissement d'USA Networks.
A taux de change constant, le résultat d'exploitation pro forma du groupe aurait progressé de 48 %.
Le cash-flow opérationnel, supérieur aux prévisions, s'élève à 928 millions d'euros même s'il reste
inférieur à celui de l'an dernier qui avait été exceptionnellement élevé du fait d'un calendrier de sorties plus
dense dans la musique et le cinéma, fin 2001 et début 2002. La forte performance du premier trimestre 2003
s'explique essentiellement par la réduction des principaux foyers de pertes (Groupe Canal+ et Internet). Le
cash-flow opérationnel proportionnel (6) s'est établi à 531 millions d'euros pour le groupe, un niveau
également largement supérieur aux prévisions.
La dette nette est conforme aux prévisions, à 15,3 milliards d'euros à la fin mars 2003, contre environ
35 milliards d'euros (incluant Vivendi Environnement) au 30 juin 2002 et 12,3 milliards d'euros au 31
décembre 2002. Au 31 mai 2003, la dette nette est estimée à environ 14 milliards d'euros.
Cette évolution tient compte de : l'acquisition de 26 % de Groupe Cegetel pour 4 milliards d'euros, le 23
janvier 2003 ; l'impact des cessions finalisées, totalisant 725 millions d'euros (en valeur d'entreprise),
incluant les cessions de Express-Expansion-Etudiant (200 millions d'euros), Canal+ Technologies
(190 millions d'euros), 32,2 millions de warrants USAi (257 millions d'euros) et d'autres cessions
(78 millions d'euros). Depuis fin mars, Vivendi Universal a finalisé de nouvelles cessions pour un montant
total de 1,5 milliard d'euros : Telepiù (871 millions d'euros), Hungary Telecom (325 millions d'euros),
Comareg (135 millions d'euros) et Sithe Asia (47 millions de dollars, soit environ 40 millions d'euros).
Depuis le début de l'année, Vivendi Universal a cédé pour plus de 2,9 milliards d'euros (en valeur
d'entreprise) dont 600 millions d'euros d'opérations non finalisées au 17 juin 2003.
Par ailleurs, depuis le 31 mars 2003, Vivendi Universal a restructuré avec succès sa dette et a rallongé sa
maturité moyenne grâce au placement réussi de 1,2 milliard d'obligations à haut rendement (?High Yield
Notes') et à l'obtention d'une facilité bancaire de 2,5 milliards d'euros sur 3 ans.
(5) Les activités actuelles sont Cegetel-SFR, Maroc Telecom, UMG, VUE, Groupe Canal+, VUG et autres (dont Internet, VTI et
Corporate).
(6)
Défini comme le cash-
flow issu des opérations hors part minoritaire dans toutes les entités à moins de 100 %
pour la période reportée
Commentaires sur le résultat d'exploitation des six principaux métiers :
Cegetel - SFR :
| En millions d?euros | 1ertrimestre 2003 | 1er trimestre 2002 | % Variation | | | Réel | Réel | | | Chiffre d?affaires | 1 781 | 1 713 | 4% | | Résultat d?exploitation | 465 | 359 | 30% |
Le résultat d'exploitation de Cegetel-SFR a progressé de 30 % à 465 millions d'euros, grâce à une maîtrise
des coûts, y compris les coûts d'acquisition d'abonnés.
Pour SFR, le chiffre d'affaires a augmenté de 6 % à 1 559 millions d'euros et le résultat d'exploitation de
22 % à 473 millions d'euros. La base clients de SFR (y compris SRR, sa filiale réunionnaise) atteint
désormais 13,7 millions de clients. La part de marché parc de SFR a augmenté de 1,1 point à 35,3 % par
rapport à 34,2 % à fin mars 2002. L'ARPU des clients prépayés a augmenté de 2 % à 21,2 euros tandis que
l'ARPU des clients post-payés a baissé de 3 % à 56,0 euros principalement en raison des baisses de tarifs de
l'entrant fixe imposées par le régulateur (-15 % au 1 er janvier 2003, après -10 % au 1 er mars 2002). Les
revenus des services et des données ont fortement progressé (+54 %) pour atteindre 4,1 euros par client et
par mois. De plus, SFR a amélioré sa rentabilité avec notamment une baisse de 5 % des coûts d'acquisition
par client brut (hors promotions) au cours de la même période.
Concernant les services de téléphonie fixe, les pertes d'exploitation ont été réduites de 72 % malgré une
baisse du chiffre d'affaires de 6 % principalement liée aux baisses des tarifs voix de la fin de l'année 2002
et à un mix trafic défavorable.
Maroc Telecom :
| En millions d?euros | 1er trimestre 2003 | 1er trimestre 2002 | % Variation | % Variation à | | | Réel | Réel | | change constant | | Chiffre d?affaires | 357 | 355 | 1% | 6% | | Résultat d?exploitation | 138 | 109 | 27% | 32% |
Le résultat d'exploitation de Maroc Telecom a enregistré une forte augmentation de 27 % à 138 millions
d'euros, conséquence d'une forte maîtrise des coûts.
Le chiffre d'affaires du premier trimestre 2003 a augmenté de 6 % à taux de change constant. Fin mars,
Maroc Telecom comptait 4 725 000 clients en téléphonie mobile (soit une hausse de 20 % d'une année sur
l'autre) et 1 116 000 clients en téléphonie fixe (stable par rapport au 1 er trimestre 2002).
Le résultat d'exploitation a enregistré une forte augmentation de 27 % à 138 millions d'euros, entraînant
une hausse de 8 points des marges d'exploitation à 39 %, due aux coûts d'acquisitions plus faibles sur le
marché du mobile et à la baisse des autres coûts opérationnels, notamment les frais généraux et la publicité.
Universal Music Group (UMG) :
| En millions d?euros | 1er trimestre | 1er trimestre 2002 | % Variation | % Variation à taux | | | 2003 Réel | Réel | | de change constant | | Chiffre d?affaires | 1 100 | 1 364 | -19% | -9% | | Résultat d?exploitation | -28 | 27 | Non applicable | Non applicable |
La diminution des marges d'Universal Music Group est conforme aux prévisions.
Le marché mondial de la musique, avec un recul estimé à 12 %, est resté fragile au premier trimestre. En
dépit du contexte, Universal Music Group améliore sa part de marché, notamment grâce aux ventes
exceptionnelles du premier album de 50 Cent (5,5 millions d'unités vendues au premier trimestre, jusqu'à
présent la meilleure vente mondiale de l'industrie musicale) et les fortes ventes des albums de t.A.T.u et de
la bande originale du film 8 Mile, avec Eminem. Selon SoundScan, les ventes d'albums aux Etats-Unis ont
diminué de 9,9 % par rapport à la même période de l'année précédente, tandis qu'UMG a augmenté sa part
de marché de 3,5 % sur les albums nouvellement sortis, à 30,9 %. Malgré ces gains de parts de marché, le
chiffre d'affaires d'UMG a diminué de 9 % à taux de change constant (19 % en tenant en compte des
variations de change).
Conformément aux prévisions, UMG a enregistré une perte d'exploitation de 28 millions d'euros contre un
profit de 27 millions d'euros au premier trimestre 2002. L'impact sur les marges de la baisse des ventes et
d'une proportion plus importante de l'activité à marge réduite, a été compensé en partie par une diminution
des coûts marketing et de plus faibles charges d'amortissement du catalogue (résultant de la réduction de la
valeur du catalogue musical en 2002). Les comparaisons d'un trimestre sur l'autre sont difficiles en raison
d'un calendrier de sorties plus dense au cours du premier trimestre de l'année précédente.
Les principales sorties d'albums UMG, programmées sur le seconde semestre 2003, comprennent
notamment ceux d'Enrique Inglesias, Limp Bizkit, Sting et U2.
Vivendi Universal Entertainment (VUE):
| En millions d?euros | 1er trimestre | 1er trimestre 2002 | % Variation | % Variation à taux de | | | 2003 Réel | Réel | | change constant | | Chiffre d?affaires | 1 446 | 1 375 | 5% | 28% | | Résultat d?exploitation | 213 | 148 | 44% | 76% | | En millions d?euros | 1er trimestre | 1er trimestre 2002 | % Variation | % Variation à taux de | | | 2003 Réel | Pro forma (7) | | change constant | | Chiffre d?affaires | 1 446 | 1 851 | -22% | -5% | | Résultat d?exploitation | 213 | 276 | -23% | -6% |
Sur une base pro forma, et à taux de change constant, le résultat d'exploitation de VUE a diminué de 6 %,
principalement du fait de la hausse des investissements dans la création de programmes et d'un calendrier
de sorties moins dense.
Sur une base réelle, le chiffre d'affaires de Vivendi Universal Entertainment a augmenté de 5 % par rapport
à la même période de l'année précédente, tandis que le résultat d'exploitation a progressé de 44 %. Les
comparaisons avec 2002 sont difficiles en raison du changement de périmètre.
(7) Base pro forma comme si les actifs de divertissement d'USA Networks avaient été consolidés à partir du 1 er janvier
2002 et comme si les résultats des chaînes de télévision hors des Etats-Unis d'Universal Studios avaient été reportés
par Vivendi Universal Entertainment au lieu de Canal+.
Sur une base pro forma (comme si l'acquisition des actifs de divertissement d'USA Networks avait eu lieu
au 1 er janvier 2002 et à taux de change constant), le résultat d'exploitation de VUE a diminué de 6 %. Cette
évolution est essentiellement due aux activités télévision, affectées par une hausse des charges
d'amortissement et des coûts marketing, liée à l'augmentation des investissements dans la création de
programmes, facteur de croissance future du chiffre d'affaires. Universal Parks & Resorts a été affecté par
la baisse de fréquentation générale des parcs à thèmes, du fait d'une industrie du tourisme toujours fragile,
s'ajoutant à un calendrier défavorable pour le ' Spring Break ' (vacances universitaires) cette année, ainsi
que par la baisse des résultats de Spencer Gifts, en raison de la faiblesse du marché de la vente au détail.
Cette évolution a été compensée par un résultat d'exploitation en augmentation pour les activités cinéma, en
raison d'un calendrier de sorties moins dense par rapport à l'année précédente.
Les performances de VUE pour le reste de 2003 devraient être soutenues par des sorties de films attendus
tels que Bruce Almighty, 2 Fast 2 Furious et The Hulk, ainsi que par la reprise soutenue du marché
publicitaire sur les chaînes de télévision câblées.
Groupe Canal+ :
| En millions d?euros | 1er trimestre 2003 | 1er trimestre 2002 | % Variation | % Variation à | | | Réel | Réel | | change constant | | Chiffre d?affaires | 1 166 | 1 199 | -3% | -2% | | Résultat d?exploitation | 158 | -68 | Non applicable | Non applicable |
Le résultat d'exploitation trimestriel de Groupe Canal+ est positif.
La forte amélioration du résultat d'exploitation trimestriel de Groupe Canal+ s'explique par les bonnes
performances de chacun de ses métiers. La télévision à péage, activité principale de Groupe Canal+, a
multiplié son résultat par deux par rapport à l'année précédente, conséquence du plan de retour à la
rentabilité mis en place par la nouvelle direction, dès 2002. La renégociation du contrat avec Club Europe
dans le football a permis la reprise d'une provision qui a compensé les charges de restructuration (plan
social et déménagement du siège) enregistrées au premier trimestre 2003.
Les autres métiers de Groupe Canal+ ont enregistré des progrès significatifs, y compris les activités en
Pologne dont la politique de réductions de coûts a permis une amélioration du résultat de 22 millions
d'euros au premier trimestre, par rapport au même trimestre de l'année précédente. Enfin, Telepiù, dont la
vente a été finalisée à la fin du mois d'avril, a dégagé un résultat d'exploitation de 113 millions d'euros,
principalement du fait d'une reprise de provision.
Vivendi Universal Games :
| En millions d?euros | 1er trimestre | 1er trimestre 2002 | % Variation | % Variation à taux | | | 2003 Réel | Réel | | de change constant | | Chiffre d?affaires | 106 | 125 | -15% | -1% | | Résultat d?exploitation | -24 | -1 | Non applicable | Non applicable |
Les performances de Vivendi Universal Games sont en recul provisoire.
Cette diminution est principalement due à la faiblesse du chiffre d'affaires liée à la baisse du dollar US, à la
diminution des marchés des jeux sur GameCube et des logiciels éducatifs, ainsi qu'à des charges de
recherche et développement (R&D) et de marketing élevées au premier trimestre. Les perspectives pour le
reste de l'année 2003 sont très solides avec un calendrier de sorties exceptionnel avec des jeux tels que
Hulk, WarCraft III, Half Life 2, et plusieurs titres de la saga Lord of the Rings.
Autres éléments du résultat:
Le résultat financier est une perte de 326 millions d'euros. Il comprend:
- 180 millions d'euros de coût de financement, représentant un coût moyen de la dette d'environ
4,5 %.
- 146 millions d'euros d'autres charges financières, comprenant 80 millions d'euros de pertes de
change, 42 millions d'euros de provisions financières nettes et 10 millions d'euros de frais liés à la
mise en oeuvre du plan de refinancement du Groupe.
- Par ailleurs, les pertes financières d'un montant de 420 millions d'euros ont été compensées par la
reprise des provisions existantes pour le même montant, sans impact sur le résultat. Ce montant
comprend 253 millions d'euros de pertes sur la vente des 32,2 millions de warrants USA
Interactive, 104 millions d'euros de pertes sur les options de vente d'actions Vivendi Universal et
63 millions d'euros représentant la prime de remboursement des ORA Vivendi Environnement.
Les produits exceptionnels se montent à 81 millions d'euros de profit, soit principalement 104 millions
d'euros de plus-values provenant de la cession du groupe Express/Expansion/Etudiant et 15 millions
d'euros de moins-values sur la vente de Canal+ Technologies.
Les impôts sur les bénéfices s'établissent à 307 millions d'euros, incluant 34 millions d'euros d'impôt sur
vente d'actifs.
Commentaires sur le résultat net ajusté :
Le résultat net ajusté du Groupe correspond au résultat net retraité des quatre éléments suivants (au 31 mars
2003) :
- 283 millions d'euros d'amortissement des survaleurs ;
- 81 millions d'euros de profits exceptionnels sur ventes d'actifs ;
- 52 millions d'euros de provisions financières complémentaires nettes (42 millions d'euros) et de
frais liés à la mise en oeuvre du plan de refinancement du groupe (10 millions d'euros) ;
- 9 millions d'euros correspondent à l'impact de ces ajustements sur l'impôt sur les bénéfices et les
intérêts minoritaires.
Conférence téléphonique
Intervenant : Jacques Espinasse, Directeur Général Adjoint et Directeur Financier
Date : Mardi 17 juin 2003.
2 :30 p.m. heure de Paris (14h30) ;
1 :30 p.m. heure de Londres ;
8 :30 a.m., heure de New York (EST).
Les journalistes peuvent se joindre à la conférence téléphonique des analystes uniquement en tant
qu'auditeurs.
Les numéros à composer sont les suivants :
France : +33 (0)1 70 70 81 99 ou +33 (0)1 70 70 05 18 - Code d'accès : 631894
UK : +44 (0)207 784 1014 - Code d'accès : 129249
US toll free : (1)800 474 8920 - Code d'accès : 129249
US : +00 (1)719 457 2727 - Code d'accès : 12949
Ou suivre la conférence sur le site web :
http://finance.vivendiuniversal.com
Avertissement Important :
Vivendi Universal est une société cotée au NYSE et à Euronext Paris SA et le présent communiqué de presse contient des
déclarations prospectives au sens des dispositions du US Private Sector Securities Litigation Reform Act de 1995. Ces déclarations
ne sont pas des garanties quant à la performance future de la Société. Les résultats effectifs peuvent être très différents des
déclarations prospectives en raison d'un certain nombre de risques et d'incertitudes, dont la plupart sont hors de notre contrôle, et
notamment : le risque que la réduction de l'endettement de Vivendi Universal attendue du programme de désendettement, des
cessions envisagées et/ou des restructurations ne se matérialise pas dans les conditions et/ou les délais annoncés; le risque que
Vivendi Universal n'obtienne pas les autorisations, administrative, réglementaire ou autres qui seraient nécessaires à la
finalisation de certaines transactions; Vivendi Universal ne puisse identifier, développer et réaliser avec succès de nouveaux
produits, services et technologies, que Vivendi Universal ne puisse pas affronter une concurrence accrue et que l'effet produit sur
les prix, les dépenses, les relations avec les tiers et le chiffre d'affaires par cette compétition limite ou réduise le chiffre d'affaires
et/ou les résultats de Vivendi Universal, que Vivendi Universal ne puisse établir ou maintenir des relations avec les partenaires
opérant dans les milieux du commerce, de la publicité, de la commercialisation, de la technologie et des fournisseurs de contenu, de
même que les risques décrits dans les documents déposés par Vivendi Universal auprès de la US Securities and Exchange
Commission et de la Commission des Opérations de Bourse. Il est fortement conseillé aux investisseurs et aux détenteurs de valeurs
mobilières de prendre connaissance de ces documents, disponibles sur les sites de la U.S. Securities Exchange Commission
(). Ils peuvent également obtenir gratuitement copie des documents auprès de Vivendi Universal Vivendi Universal
n'a pas l'obligation ni ne prend l'engagement de mettre à jour ou réviser les déclarations prospectives.
CONTACTS :
Médias
Paris
Antoine Lefort : +33 (0) 1 71 71 11 80
Agnès Vétillart : +33 (0) 1 71 71 30 82
Alain Delrieu : +33 (0) 1 71 71 10 86
New York
Anita Larsen : +(1) 212.572.1118
Relations Investisseurs
Paris
Daniel Scolan : +33 (0) 1 71 71 32 91
Laurence Daniel : +33 (0) 1 71 71 12 33
New York
Eileen McLaughlin : +(1) 212.572.8961
(C) Companynews
|