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(30/07/2003) FRANCE TELECOM : Chiffre d'affaires du deuxième trimestre 2003 / Réalisations du programme TOP / Rés

Paris, le 29 juillet 2003 -Accélération de la croissance du chiffre d'affaires pro forma* au deuxième trimestre 2003 : Baisse de 3,3% du chiffre d'affaires en données historiques compte tenu de l'impact défavorable des taux de change et de l'effet des variations de périmètre (cession de TDF et Casema notamment) Progression pro forma* de 4,4% du chiffre d'affaires consolidé au 2ème trimestre 2003 comparée à une hausse de 3,3% au premier trimestre -Poursuite de la dynamique TOP au deuxième trimestre 2003 : Résultats du programme TOP en amélioration au deuxième trimestre par rapport au premier trimestre 2003 Poursuite du déploiement des chantiers de transformation REAA (2) moins CAPEX (4) à 3,2 milliards d'euros au deuxième trimestre 2003 contre 1,8 milliard d'euros au deuxième trimestre 2002 en données pro forma (environ 2 milliards d'euros en données historiques) -Forte amélioration de la rentabilité du Groupe au premier semestre 2003 : Progression du chiffre d'affaires de 1,7% en données historiques et de 3,9% en données pro forma* Progression du résultat d'exploitation avant amortissements (2) (REAA) de 23,5% en données historiques et de 24,7% en données pro forma* Progression du résultat d'exploitation de 46,0% en données historiques et de 46,1% en données pro forma* -Lancement d'initiatives de croissance (' Top Line ' program) destinées à consolider et à accélérer la croissance organique du Groupe - Objectifs 2003 : Une croissance du chiffre d'affaires comprise entre 3 et 5% en données pro forma Un REAA (2) supérieur à 16,8 milliards d'euros Un Résultat d'exploitation supérieur à 9,2 milliards d'euros Un Cash flow disponible (5) affecté à la réduction de la dette supérieur à 4 milliards d'euros (hors cessions) Chiffre d'affaires consolidé du second trimestre 2003/2002
 
2ème trimestre 
2ème trimestre 
Variation 
 2003 2002 (en %) 
(En millions d'euros)   2003/2002 
  Historique Historique 
Chiffre d'affaires total 11 476 11 868 -3,3 
Chiffre d'affaires par ligne de produits :    
Orange  4 268 3 982 7,2 
Dont Orange France 1 838 1 714 7,2 
Orange Royaume-Uni 1 419 1 458 -2,7 
Orange hors France et Royaume-Uni 1 011 810 24,8 
Wanadoo  630 477 32,1 
Dont Accès, portails et e-Merchant 386 239 61,5 
Annuaires 244 238 2,5 
Services fixes, voix et données en France 4 424 4 642 -4,7 
Dont Téléphonie fixe 3 352 3 419 -2 
Services aux entreprises 764 748 2,1 
Télédiffusion et télévision par câble 104 265 -60,8 
Autres produits 204 210 -2,9 
Services fixes, voix et données hors de France 2 154 2 767 -22,2 
Dont Equant 577 716 -19,4 
Téléphonie fixe hors de France 1 142 1 374 -16,9 
Autres services mobiles hors de France 266 432 -38,4 
et hors Orange    
Autres produits hors de France 169 245 -31 
 
2ème trimestre 
Variation 
 2002 (en %) 
(En millions d'euros)  2003/2002 
 pro forma (*) pro forma (*) 
Chiffre d'affaires total 10 991 4,4 
Chiffre d'affaires par ligne de produits :   
Orange  3 871 10,3 
Dont Orange France 1 715 7,2 
Orange Royaume-Uni 1 307 8,6 
Orange hors France et Royaume-Uni 849 19,1 
Wanadoo  494 27,5 
Dont Accès, portails et e-Merchant 256 50,8 
Annuaires 238 2,5 
Services fixes, voix et données en France 4 482 -1,3 
Dont Téléphonie fixe 3 420 -2 
Services aux entreprises 749 
Télédiffusion et télévision par câble 100 
Autres produits 213 -4,2 
Services fixes, voix et données hors de France 2 144 0,5 
Dont Equant 580 -0,5 
Téléphonie fixe hors de France 1 178 -3,1 
Autres services mobiles hors de France 194 37,1 
et hors Orange   
Autres produits hors de France 192 -12 
Chiffres clés du Groupe France Télécom au premier semestre 2003/2002
 
1er semestre 
1er semestre 
Variation 
1er semestre 
Variation 
 2003 2002 (en %) 2002 (en %) 
(En millions d'euros)   2003/2002  2003/2002 
  Historique Historique pro forma (*) pro forma (*) 
Chiffre d'Affaires 22 852 22 472 1,7 22 002 3,9 
Résultat d'Exploitation Avant      
Amortissements (REAA)(2) 8 485 6 870 23,5 6 802 24,7 
Résultat Opérationnel 4 645 3 182 46 3 180 46,1 
CAPEX (4) 2 162 3 221 -32,9 3 073 -29,7 
Les données pro forma ne sont pas auditées A l'occasion de ces résultats, le Président de France Télécom Thierry Breton a déclaré : ' Les très bons résultats que nous annonçons aujourd'hui témoignent de la dynamique retrouvée de France Télécom autour de son ambition FT2005. Au cours de ce semestre nous avons réalisé un refinancement de 15 milliards d'euros, une augmentation de capital du même montant et TOP, après deux trimestres de travail, est maintenant bien engagé. Toute l'entreprise est mobilisée pour apporter sa part au redressement du Groupe et contribuer à son désendettement. TOP nous permet aussi de dégager des marges de manoeuvre supplémentaires pour soutenir nos initiatives de croissance organique. Ces initiatives que nous annonçons aujourd'hui marquent clairement notre volonté de développer nos domaines d'excellence dans tous nos métiers, tout en renforçant l'innovation et la co-opération au sein du Groupe au bénéfice de nos clients. ' Chiffre d'affaires du deuxième trimestre 2003 Au deuxième trimestre 2003, le chiffre d'affaires consolidé de France Télécom s'élève à 11,5 milliards d'euros, soit une baisse de 3,3% par rapport au deuxième trimestre 2002 en données historiques compte tenu de l'impact défavorable des taux de change (en particulier sur Equant, TP Group et Orange Royaume-Uni) et de l'effet des variations de périmètre (principalement la cession de TDF au 13 décembre 2002 et de Casema -le câblo-opérateur néerlandais- cédé le 28 janvier 2003). En données pro forma*, l'évolution trimestrielle du chiffre d'affaires de France Télécom est en amélioration constante avec une progression de 4,4% au deuxième trimestre 2003, après une croissance de 3,3% au premier trimestre 2003 et de 2,9% au quatrième trimestre 2002. Cette amélioration reflète l'évolution favorable des revenus de la téléphonie fixe en France dont la baisse est contenue à 2,0% au deuxième trimestre 2003, contre une baisse de 4,8% au premier trimestre 2003 et de 7,5% au quatrième trimestre 2002. Parallèlement, Orange et Wanadoo confirment au deuxième trimestre 2003 leur progression soutenue, comparable à celle réalisée au cours des trimestres précédents. Les opérations de TP Group en Pologne et les services mondiaux d'Equant connaissent également une stabilité de leur chiffre d'affaires au deuxième trimestre 2003 en données pro forma. Résultats préliminaires du premier semestre 2003 Le chiffre d'affaires consolidé de France Télécom au premier semestre 2003 s'établit à 22,9 milliards d'euros et progresse de 1,7% en données historiques, comparé au premier semestre de l'année précédente. En données pro forma*, c'est-à-dire hors les effets de change et sur la base du périmètre de consolidation du premier semestre 2003, la progression ressort à 3,9% au 30 juin 2003 contre une progression annuelle pro forma* de 2,9% réalisée sur l'exercice 2002. Le nombre de clients de France Télécom s'établit à 113 millions au 30 juin 2003 en progression de 5,3% en données historiques et de 6,2% en données pro forma* par rapport au 30 juin 2002. Le résultat d'exploitation avant amortissements (2) de France Télécom s'élève à 8,5 milliards d'euros au premier semestre 2003, en progression de 23,5% en données historiques et de 24,7% en données pro forma* par rapport au 30 juin 2002. Ce résultat est obtenu grâce à une réduction des charges d'exploitation, hors amortissements (OPEX (3) ) d'environ 830 millions d'euros en données pro forma*. Le résultat d'exploitation enregistre une croissance de 46,1% en données pro forma* (46,0% en données historiques) s'établissant à 4,6 milliards d'euros au 30 juin 2003. Le Groupe enregistre ainsi au cours du 1 er semestre 2003 une forte accélération de ses performances en terme de rentabilité d'exploitation. Orange : l'évolution favorable de l'ARPU (6) conforte les perspectives de croissance -Progression soutenue du nombre de clients actifs avec 45,6 millions de clients dans le monde au 30 juin 2003 ; recentrage sur les clients à plus forte valeur ajoutée ; tendances positives de l'ARPU confirmées ; en France, stabilisation de l'ARPU ; progression des revenus des services non-voix, en France comme au Royaume-Uni. Le chiffre d'affaires contributif (1) d'Orange s'élève à 4,3 milliards d'euros au deuxième trimestre 2003, en augmentation de 7,2% en données historiques et de 10,3% en données pro forma* par rapport au deuxième trimestre 2002. Les revenus provenant du réseau s'élèvent au deuxième trimestre 2003 à 4,0 milliards d'euros et progressent de 6,4% en données historiques et de 9,4% en données pro forma* , grâce à la progression du nombre de clients actifs qui reste soutenue au deuxième trimestre 2003, avec 696 000 clients supplémentaires. Au total, le nombre de clients actifs dans les filiales contrôlées par le groupe Orange atteint 45,6 millions au 30 juin 2003. Le chiffre d'affaires du réseau bénéficie, par ailleurs, de l'évolution favorable du revenu moyen par client (ARPU (6) ) liée notamment à la poursuite du développement des services non-voix qui représentent 12,1% du chiffre d'affaires du réseau au deuxième trimestre 2003. Le chiffre d'affaires contributif (1) d'Orange France s'établit à 1,8 milliard d'euros au deuxième trimestre 2003, soit une progression de 7,2% par rapport au deuxième trimestre 2002, en amélioration sensible par rapport à la progression de 5,2% réalisée au premier trimestre 2003. Elle reflète l'évolution des revenus du réseau qui enregistrent, pour leur part, une progression trimestrielle de 6,0% au deuxième trimestre 2003 après une hausse de 4,1% au premier trimestre. A la croissance de 4,0% du nombre de clients actifs (19,368 millions au 30 juin 2003 contre 18,625 millions au 30 juin 2002) s'ajoute l'évolution favorable de l'ARPU (6) qui, jusqu'ici en baisse, affiche pour la première fois au deuxième trimestre 2003, une progression de 1,4% par rapport à l'ARPU (6) trimestriel enregistré au deuxième trimestre 2002 et cela malgré l'impact de la baisse de 15% du prix de la terminaison d'appel en provenance des opérateurs de services fixes intervenue en janvier 2003. Le développement des usages se poursuit avec un trafic unitaire moyen par client en progression de 7,9% au deuxième trimestre 2003 par rapport au deuxième trimestre 2002. De même, les services non-voix confirment leur progression rapide avec un ARPU (6) non-voix en croissance de +26,7% par rapport au deuxième trimestre 2002. Orange France conserve sa position de leader avec une part de marché de 49,2% au 30 juin 2003. Le chiffre d'affaires contributif (1) d'Orange Royaume-Uni s'élève à 1,4 milliard d'euros au deuxième trimestre 2003. La baisse de 2,7% en données historiques est liée à l'effet de change défavorable de la livre sterling par rapport à l'euro. En données pro forma*, le chiffre d'affaires contributif (1) d'Orange Royaume-Uni est en hausse de 8,6% au deuxième trimestre 2003 et correspond à une progression pro forma* des revenus du réseau de 9,4%, comparable à celle observée au premier trimestre. La croissance de l'ARPU (6) en données pro forma* au deuxième trimestre 2003 est particulièrement significative, s'établissant à 6,8% par rapport au deuxième trimestre 2002, grâce au développement du trafic unitaire moyen par client en progression de 4,3% et à la part croissante des services non-voix qui représentent 15,0% du chiffre d'affaires du réseau au deuxième trimestre 2003. Le nombre de clients actifs d'Orange Royaume-Uni s'établit à 13,258 millions au 30 juin 2003, soit une progression de 3,6% par rapport au 30 juin 2002. Le chiffre d'affaires contributif (1) d'Orange hors France et Royaume-Uni (1,0 milliard d'euros au deuxième trimestre 2003) progresse de 24,8% en données historiques au deuxième trimestre 2003. Il bénéficie du transfert à Orange depuis le 1 er juillet 2002 de la participation de 71,25% dans MobiNil, détenue auparavant par France Télécom (et intégrée dans le segment Services Fixes Voix et Données hors de France). En données pro forma*, la croissance s'établit à 19,1% au deuxième trimestre 2003 et correspond, pour une large part, à la progression soutenue du nombre d'abonnés (+13,3% en données pro forma*, à 13,0 millions au 30 juin 2003). Les progressions les plus notables concernent la Roumanie, 5 la Slovaquie et l'Egypte. S'y ajoute la progression de l'ARPU (6) , notamment en Belgique, en Suisse, au Danemark et aux Pays-Bas. Services fixes, voix et données en France : la bonne résistance du chiffre d'affaires se confirme - Ralentissement des pertes de parts de marché (7) du local et stabilisation des parts de marché du longue distance ; progression très soutenue des forfaits ; élargissement de l'offre de services non-voix sur le fixe au deuxième trimestre ; très forte croissance des revenus de l'accès Internet haut débit (ADSL) à 185 millions d'euros en France, pour l'ensemble du Groupe ; objectif confirmé de 3 millions de clients ADSL à fin 2003. Le chiffre d'affaires contributif (1) des Services fixes, voix et données en France enregistre au deuxième trimestre 2003, une baisse de 4,7% par rapport à l'année précédente, en données historiques. Pour la plus large part, cette baisse est liée à la cession de TDF intervenue le 13 décembre 2002. En données pro forma*, les ' services fixes, voix et données en France ' sont en amélioration régulière : au deuxième trimestre 2003, la diminution du chiffre d'affaires est limitée à 1,3% après une baisse de 3,4% au premier trimestre 2003 et de 5,7% au quatrième trimestre 2002. Cette amélioration est due principalement aux services de téléphonie fixe dont la diminution des revenus s'établit à 2,0% au deuxième trimestre 2003 après une baisse de 4,8% au premier trimestre et une baisse de 7,6% au quatrième trimestre 2002. L'effet de l'ouverture à la concurrence des communications locales, qui avait marqué l'évolution des revenus des communications téléphoniques en 2002, s'estompe avec la stabilisation progressive des pertes de parts de marché (7) de France Télécom sur le trafic téléphonique local. En juin 2003, la part de marché (7) de France Télécom sur le trafic local s'établit à 77,8% contre 79,1% en mars 2003, soit un recul de 1,3 point au cours du deuxième trimestre, contre un recul de 1,8 point au premier trimestre 2003. Sur le trafic téléphonique longue distance (national et international), la part de marché (7) de France Télécom reste stable à 63,3% en juin 2003, identique à celle observée en mars dernier. La progression des forfaits de communication reste très soutenue, avec 516 000 souscriptions supplémentaires enregistrées au cours du deuxième trimestre 2003. Au 30 juin 2003, le nombre total des souscriptions s'élève à 7,9 millions, soit 30% de la base de clients, contre 5,6 millions au 30 juin 2002, soit une progression de 42% en un an. En particulier, 'Les Heures France' lancées en juillet 2002 rencontrent un succès constant et représentent plus de 70% de l'accroissement annuel des souscriptions au 30 juin 2003. Par ailleurs, le chiffre d'affaires de l'accès Internet haut débit ADSL (hors les facturations par Wanadoo) progresse de 75% par rapport au deuxième trimestre 2002, grâce au développement rapide de l'ADSL en France. Le nombre des accès haut débit ADSL (incluant les accès ADSL de Wanadoo en France) a quasiment triplé, s'établissant à 2 037 000 au 30 juin 2003 contre 695 000 un an plus tôt. La croissance se poursuit à un rythme soutenu avec 260 000 accès ADSL supplémentaires au deuxième trimestre 2003. L'objectif de 3 millions d'accès ADSL activés à la fin de l'année 2003 est confirmé. Le chiffre d'affaires des services aux entreprises enregistre une croissance de 2,1% en données historiques (2,0% en pro forma*) au deuxième trimestre 2003. L'activité des réseaux de données reste dynamique, avec un chiffre d'affaires trimestriel en progression de 16,9% en données historiques (16,6% en pro forma*). Celle-ci est partiellement compensée par la baisse de 7,6% en données historiques comme pro forma* des revenus des liaisons louées standards, et dans une moindre mesure par le repli des ventes d'équipements aux entreprises. Wanadoo : une forte croissance des services d'accès - 8,8 millions de clients actifs au 30 juin 2003 dont 1,8 million de clients haut débit, soit plus de 20% des clients Wanadoo en Europe et un tiers des clients en France ; progression de l'ARPU, en France et en Espagne ; poursuite de la croissance des revenus issus du e-Merchant ; développement soutenu des activités d'annuaires en ligne. Le chiffre d'affaires contributif (1) de Wanadoo s'établit à 630 millions d'euros au deuxième trimestre 2003, en croissance de 32,1% en données historiques et de 27,5% en données pro forma* par rapport au deuxième trimestre 2002. Cette croissance est générée pour l'essentiel par les Accès, Portails et e-Merchant dont le chiffre d'affaires contributif (1) est en progression pro forma* de 50,8% au deuxième trimestre 2003. La croissance des services d'Accès est très rapide avec une progression pro forma* de 50,4% au deuxième trimestre 2003 après 58,1% au premier trimestre. La croissance du nombre de clients haut débit (ADSL et câble) est particulièrement rapide avec 1 819 000 clients au 30 juin 2003 (soit 20,7% du total des clients actifs à cette date) contre 833 000 un an plus tôt. Elle reste soutenue au deuxième trimestre 2003 qui enregistre 206 000 clients supplémentaires pour l'Internet haut débit. Au total, le nombre de clients actifs de Wanadoo s'établit à 8,8 millions au 30 juin 2003, soit une progression pro forma* de 15,4% en un an. En France, le développement rapide de l'accès haut débit se poursuit avec 154 000 abonnés supplémentaires au deuxième trimestre 2003, après 196 000 au premier trimestre. Au 30 juin 2003, le nombre d'abonnés haut débit de Wanadoo en France s'établit à 1,394 million, soit environ le tiers des 4,230 millions de clients actifs à cette date. Au Royaume-Uni, la progression rapide des revenus de l'accès est liée à la part croissante des clients avec abonnement : celle-ci s'établit au 30 juin 2003 à 42% sur un total de 2,6 millions de clients actifs, contre 32% au 30 juin 2002 sur un total 2,5 millions de clients actifs. Au 30 juin 2003, Freeserve compte 91 000 clients pour l'ADSL contre 15 000 un an plus tôt. En Espagne, les revenus de l'accès sont en très forte progression grâce à la part toujours croissante des clients avec abonnement qui représentent 55% du nombre total de clients actifs au 30 juin 2003. S'y ajoute l'effet favorable de la migration des accès bas débit vers l'ADSL : le nombre d'abonnés ADSL de Wanadoo en Espagne s'établit à 131 000 au 30 juin 2003, soit 9% des 1,454 million de clients actifs à cette date. L'activité des Portails de Wanadoo poursuit son développement rapide, avec une croissance pro forma* du chiffre d'affaires de 66,4% au deuxième trimestre 2003, tandis que les revenus de l'e-Merchant progressent de 12,7% (données pro forma* et historiques). Le chiffre d'affaires contributif (1) des Annuaires totalise 244 millions d'euros au deuxième trimestre 2003, en progression de 2,5% par rapport à l'année précédente, après une hausse de 8,7% au premier trimestre. L'inflexion de la croissance entre les deux trimestres est liée au chiffre d'affaires des annuaires papier dont la répartition mensuelle diffère d'une année sur l'autre. Pour leur part, les annuaires en ligne (publicité et création de sites) poursuivent leur développement soutenu avec une progression de 20% de leurs revenus au deuxième trimestre 2003 par rapport au deuxième trimestre 2002. De même, les annuaires Internet en France et en Espagne (pagesjaunes.fr et qdq.com) sont en croissance rapide, avec un chiffre d'affaires en progression de 43% au deuxième trimestre 2003 par rapport au deuxième trimestre 2002. Services fixes, voix et données hors de France : bonne résistance de TP Group et d'Equant malgré l'impact défavorable des effets de change - Poursuite à l'international de la croissance de TP Group (+3,8% en données pro forma*) grâce à l'accélération des activités mobiles. Bonne résistance d'Equant (avec un chiffre d'affaires stable à -0,5% en données pro forma*) grâce à une progression des revenus dans le domaine des services de réseaux, qui représentent 55% de son chiffre d'affaires. Le chiffre d'affaires des Services fixes, voix et données hors de France enregistre au deuxième trimestre 2003 une baisse de 22,2% en données historiques liée, pour la plus large part, aux effets de change défavorables, notamment du dollar et du zloty. S'y ajoute l'impact des cessions de Casema (le câblo-opérateur néerlandais) au 28 janvier 2003, et des activités hors de France de TDF depuis le 13 décembre 2002. En données pro forma*, le chiffre d'affaires des ' Services fixes, voix et données hors de France ' demeure globalement stable, la variation par rapport au deuxième trimestre 2002 s'établissant à +0,5%. TP Group : Le chiffre d'affaires contributif (1) de TP Group, consolidé par intégration globale depuis le 1er avril 2002, s'élève à 1,0 milliard d'euros au deuxième trimestre 2003. Affecté par l'évolution défavorable du taux de change du zloty, il enregistre en données historiques une baisse de 11,8% par rapport au deuxième trimestre 2002. En données pro forma*, le chiffre d'affaires contributif (1) de TP Group progresse de 3,8% au deuxième trimestre 2003 contre une progression de 2,1% au premier trimestre. La croissance des services mobiles de la filiale PTK Centertel s'accélère au deuxième trimestre 2003 avec une progression du chiffre d'affaires de 39,9% contre une hausse de 34,1% au premier trimestre (données pro forma*). L'augmentation du nombre de clients actifs au deuxième trimestre (+344 000) est supérieure à celle réalisée au premier trimestre (+259 000). Au total, le nombre de clients actifs des services mobiles s'élève à 5,083 millions au 30 juin 2003, soit une progression de 43% en un an. La part de marché de PTK Centertel est en amélioration de deux points sur un an, s'établissant à 32,6% au 30 juin 2003 contre 30,6% au 30 juin 2002. Pour leur part, les services fixes, qui représentent environ les trois quarts du chiffre d'affaires total de TP Group, enregistrent au deuxième trimestre 2003 un repli de 3,5%, niveau comparable à celui de la baisse observée au premier trimestre (3,3% en données pro forma*). L'effet de la progression de 4,1% du nombre de clients actifs de la téléphonie fixe (10,948 millions au 30 juin 2003) est plus que compensé par l'impact des baisses de prix des communications téléphoniques. Par ailleurs, la croissance de TP Group sur le marché de l'Internet reste soutenue avec 1,6 million de clients actifs au 30 juin 2003, soit une progression de 15,4% par rapport au 30 juin 2002. Equant : Le chiffre d'affaires contributif (1) d'Equant réalisé au deuxième trimestre 2003 (577 millions d'euros) demeure stable par rapport au deuxième trimestre 2002, la variation s'établissant à -0,5% en données pro forma* (la baisse de 19,4% en données historiques est liée aux effets de change défavorables dans la comparaison des deux périodes). En données sociales présentées par Equant, les ventes de services de réseaux, qui représentent 55% du chiffre d'affaires d'Equant, progressent de 3,4% sur une base comparable. Les ventes directes progressent de 6,0% et font plus que compenser le repli de 7,0% du chiffre d'affaires issu des canaux de distribution indirects. Parallèlement, les revenus des services d'intégration sont en croissance de 11,5% au deuxième trimestre 2003, soit une amélioration significative après le repli de 2,2% enregistré au premier trimestre. Enfin, le chiffre d'affaires lié à SITA enregistre une baisse de 8,7% au deuxième trimestre 2003 qu'expliquent les baisses de prix contractuelles. TOP : des résultats en amélioration avec un REAA (2) moins CAPEX (4) à 3,2 milliards d'euros au deuxième trimestre 2003 contre 1,8 milliard d'euros au deuxième trimestre 2002 (environ 2 milliards d'euros en données historiques) - Poursuite de la dynamique TOP : les chantiers de transformation continuent leur déploiement Les chantiers TOP ont franchi la phase de lancement pour entrer dans une phase de déploiement. Après des gains immédiats enregistrés au premier trimestre 2003, la transformation progressive des principaux processus délivre ses premiers résultats et s'intègre à tous les niveaux du fonctionnement de l'entreprise pour accroître ses performances opérationnelles de manière durable. Les résultats obtenus dans le cadre de TOP durant les deux premiers trimestres 2003 sont supérieurs aux objectifs. Ces résultats vont permettre d'accélérer le désendettement du Groupe tout en confortant sa croissance. Sur la période 2003-2005, France Télécom a pour objectif de dégager un cash flow disponible (5) de 15 milliards d'euros grâce à TOP. Pour l'année 2003, l'objectif est désormais de dégager plus de 4 milliards d'euros de cash flow disponible (5) , hors cessions. Evolution du REAA (2) - CAPEX (4) : une hausse semestrielle d'environ 70% en données pro forma* Au deuxième trimestre 2003, le REAA (2) -CAPEX (4) s'est élevé à 3,2 milliards d'euros, contre 1,8 milliard d'euros au deuxième trimestre 2002 en données pro forma* (environ 2 milliards en données historiques). Cette amélioration de 1,4 milliard d'euros en données pro forma* provient pour environ 485 millions d'euros de la progression du chiffre d'affaires, pour environ 578 millions d'euros des gains de CAPEX (4) et - CAPEX (4) s'est accélérée - CAPEX (4) s'était élevé à 3,1 milliards d'euros, représentant une hausse de 1,2 milliard en pro forma* par rapport au 1 er trimestre 2002 (1,4 milliard d'euros en données historiques). L'amélioration du REAA (2) - CAPEX (4) se lit également dans l'évolution semestrielle : le solde s'élève à 6,3 milliards d'euros sur le premier semestre 2003, en hausse de 69,5% en données pro forma* (73,3% en données historiques) par rapport au premier semestre 2002. L'exemple d'un chantier transversal majeur sur les OPEX (3) comme sur les CAPEX (4) : TOP Sourcing avec environ 4 milliards d'euros de gains attendus dans la période 2003-2005 Avec le chantier TOP Sourcing, le Groupe gagne en efficacité en améliorant la qualité de ses services et activités tout en optimisant les prix de ses achats tant au niveau des CAPEX (4) que des OPEX (3) . Dans le cadre de TOP Sourcing, 100% des gains 2003 sont déjà contractualisés à la mi-année. Le chantier TOP Sourcing se déploie en trois vagues : - de janvier à juillet 2003, 45% du total des dépenses du Groupe ont été traitées, soit 8,3 milliards d'euros, avec un gain prévu supérieur à 700 millions d'euros pour l'année 2003 ; - de juillet 2003 à janvier 2004, 25% des dépenses seront traitées, soit 4,6 milliards d'euros ; - de janvier 2004 à juin 2004, 15% des dépenses seront traitées, soit 2,7 milliards d'euros ; - le solde, c'est-à-dire 15%, fait l'objet d'un traitement au niveau local. Au total, l'objectif du chantier TOP Sourcing est de générer 4 milliards d'euros de gains sur la période 2003-2005. Evolution des CAPEX (4) : un niveau de CAPEX (4) sous contrôle qui assure la croissance à long terme Au deuxième trimestre, les CAPEX (4) ont représenté environ 1,1 milliard d'euros, soit 10% du chiffre d'affaires du deuxième trimestre 2003, contre environ 1,7 milliard d'euros au deuxième trimestre 2002 en données pro forma*, soit une baisse d'environ 34%. Les gains de CAPEX (4) se sont ainsi élevés à environ 578 millions d'euros. Le programme CAPEX (4) s'articule autour de trois séries d'initiatives : - Le premier niveau a porté sur les gains immédiats, l'harmonisation des spécifications des achats et l'élimination des redondances. C'est ainsi que 25 programmes informatiques ont été arrêtés et que les CAPEX (4) des mobiles ont été optimisés. - Le deuxième niveau correspond à la mise en place d'organes de gouvernance tels que les comités des investissements et s'attache à prioriser les investissements autour des programmes porteurs en terme de croissance et de productivité. D'ores et déjà, ces comités étudient et priorisent les projets les plus importants au niveau du Groupe. Les premiers impacts de sélectivité et de rationalisation des achats dans le cadre du chantier TOP Sourcing sont enregistrés, en particulier pour les Backbones et les DSLAM (8) . - Le troisième niveau identifie les opportunités de convergence concernant les infrastructures, les services, ou les systèmes de facturation. Il porte sur la mutualisation des investissements dans l'informatique et la mise en place des plates-formes de service. Il s'agit par exemple de mutualiser les CRM (Customer Relationship Management), et les centres de calcul et de facturation. Au deuxième trimestre et en données pro forma*, les gains les plus importants proviennent notamment d'Orange (environ 350 millions d'euros) et du Fixe en France (environ 240 millions d'euros). Les dépenses de CAPEX (4) au deuxième trimestre se sont majoritairement focalisées sur les domaines en croissance : environ 80% des CAPEX (4) sur cette période ont été alloués à des secteurs en croissance (contre 20% consacrés à des investissements de maintenance, de renouvellement et d'exploitation). Les CAPEX (4) réalisés pour le développement de l'ADSL sont en hausse par rapport au deuxième trimestre 2002 afin de répondre aux objectifs de déploiement (3 millions de clients haut débit à fin 2003 et un taux de couverture de 90% à fin 2005). Ainsi le niveau des CAPEX (4) du Groupe assure la croissance à long terme des activités porteuses. Evolution des OPEX (3) : le deuxième trimestre bénéficie de la transformation des processus Au deuxième trimestre et en données pro forma*, les OPEX (3) se sont élevés à environ 7,1 milliards d'euros, en diminution de 345 millions d'euros par rapport au deuxième trimestre 2002, représentant environ 62% du chiffre d'affaires contre environ 68% au deuxième trimestre 2002, soit une amélioration d'environ 6 points en un an. Les gains d'OPEX (3) seront tirés essentiellement par : - des gains immédiats grâce par exemple à la réduction du train de vie, comme la rationalisation des déplacements et des voyages ou la réduction des dépenses en matière de sponsoring ; - le lancement de phases pilotes de transformation opérationnelle comme la rationalisation de l'acheminement du trafic international d'Orange au Royaume-Uni, la mise en oeuvre de nouveaux processus opérationnels permettant par exemple l'internalisation de certaines activités du Fixe en France, et d'un meilleur contrôle des coûts comme la rationalisation des coûts d'accès d'Equant ; - le déploiement de ces processus opérationnels, avec une pleine efficacité des comités des dépenses et l'alignement complet des politiques Groupe et le partage des meilleures pratiques (best practices). Dans cette optique, l'organisation des unités d'intervention dans les régions en France gagne en efficacité ; certaines équipes commerciales ont été regroupées et mutualisées au niveau du Groupe, les plates-formes informatiques ont été mutualisées. Au deuxième trimestre et en données pro forma*, les gains réalisés sur les OPEX (3) proviennent essentiellement des achats externes qui connaissent la plus forte baisse au deuxième trimestre à 4,2 milliards d'euros contre 4,7 milliards au deuxième trimestre 2002, soit une baisse de 424 millions. Par exemple, les gains sur les dépenses en conseil s'élèvent à environ 80 millions d'euros sur le deuxième trimestre, et les gains en matière de communication et de publicité s'élèvent à 50 millions d'euros. Les initiatives de croissance pour accélérer et consolider la croissance organique du Groupe (' Top Line ' program) - Le succès de TOP permet de lancer des chantiers de croissance organiques pour soutenir l'objectif de croissance de 3 à 5% en 2003 en données pro forma* et pour asseoir la croissance du Groupe d'ici 2005. Les résultats du premier semestre 2003, témoignent d'une forte croissance pro forma* des activités du Groupe, conjuguée à l'accélération de l'amélioration du REAA (2) - CAPEX (4) . Ces résultats du premier semestre 2003, avec l'impact renforcé de TOP confirment que France Télécom est aujourd'hui en mesure d'atteindre ses objectifs de désendettement tout en optimisant ses performances à court et moyen terme et en sécurisant sa croissance à long terme. Tout en visant l'excellence dans ses activités existantes, France Télécom mettra l'accent sur l'accélération de la croissance dans des domaines clés pour consolider l'avenir de l'entreprise à horizon 2005 et au-delà. C'est dans cette optique que France Télécom s'attachera tout particulièrement à développer les services haut débit, les services aux entreprises, l'interopérabilité et la convergence entre ses activités fixe, mobile et Internet. 50 chantiers d'initiatives de croissance ont ainsi été identifiés et lancés. Ils impliquent le Groupe dans son ensemble et sont revus régulièrement au niveau du comité exécutif. Les initiatives de croissance s'appuient sur l'innovation et la coopération entre tous les métiers du Groupe France Télécom. Objectifs 2003 Avec les bons résultats engrangés au premier semestre 2003, France Télécom a, pour l'année 2003, l'objectif de réaliser une croissance du chiffre d'affaires pro forma* comprise entre 3 et 5% et, en poursuivant la dynamique d'amélioration opérationnelle de TOP, de dégager un REAA (2) supérieur à 16,8 milliards d'euros à fin 2003 et un résultat d'exploitation supérieur à 9,2 milliards d'euros. Compte tenu d'un objectif de CAPEX (4) compris entre 5,5 et 6 milliards d'euros et d'un objectif de cash flow disponible (5) hors cessions destiné à la réduction de la dette de plus de 4 milliards d'euros, France Télécom confirme son objectif de ratio dette nette/REAA (2) inférieur à 3 à fin 2003. Profil du Groupe au 30 juin 2003 Au 30 juin 2003, le Groupe France Télécom sert un total de 113,0 millions de clients à travers les sociétés qu'il contrôle, répartis de la façon suivante :
 
Nombre de clients (en millions) 
Nombre de pays 
Télécommunications mobiles 51,9 21 
Téléphonie fixe 49,7 11 
Accès Internet (clients actifs) 10,5 11 
Réseaux câblés 0,9 
Le nombre d'abonnés supplémentaires acquis au cours du deuxième trimestre 2003 s'établit à 1,3 million et concerne, pour l'essentiel, les services mobiles qui totalisent 1,2 million de clients actifs supplémentaires au deuxième trimestre 2003. Parallèlement, la téléphonie fixe à l'international enregistre une augmentation de 175 000 abonnés au cours de ce même trimestre. L'accès à Internet connaît une augmentation globale de 21 000 clients actifs au deuxième trimestre 2003 : la progression de 100 000 clients actifs en France est partiellement compensée par le repli du nombre de clients de l'accès bas débit sans abonnement au Royaume-Uni et en Espagne. La progression des accès Internet à haut débit (ADSL et câble) reste, pour sa part, soutenue avec 206 000 abonnés supplémentaires enregistrés au deuxième trimestre 2003. NOTES : *Pro forma : Pro forma des données semestrielles : afin de les rendre comparables avec celles du premier semestre 2003, des données pro forma à taux de change constants sont présentées pour le premier semestre 2002. A cette fin, les données du premier semestre 2002 sont retraitées sur la base du périmètre de consolidation et des taux de change du premier semestre 2003. Pro forma des données trimestrielles : afin de les rendre comparables avec celles du deuxième trimestre 2003, des données pro forma à taux de change constants sont présentées pour le deuxième trimestre 2002. A cette fin, les données du deuxième trimestre 2002 sont établies en retranchant des données pro forma du premier semestre 2002 décrites ci-dessus, les données pro forma du premier trimestre 2002 déterminées sur la base du périmètre de consolidation et des taux de change moyens du premier trimestre 2003. (1) Chiffre d'affaires contributif : chiffre d'affaires consolidé hors transactions intra-groupe. (2) REAA : résultat d'exploitation avant amortissements des immobilisations et des écarts actuariels du plan de congés de fin de carrière. (3) OPEX (dépenses opérationnelles) : charges d'exploitation, hors amortissements des immobilisations et des écarts actuariels du plan de congés de fin de carrière. (4) CAPEX (dépenses d'investissement) : investissements corporels et incorporels hors licences GSM et UMTS. (5) Cash flow disponible : flux net de trésorerie généré par l'activité, net du flux net de trésorerie affecté aux opérations d'investissement. (6) ARPU : Le revenu annuel moyen par client est calculé en divisant le chiffre d'affaires généré sur les douze derniers mois par l'utilisation du réseau (tarifs d'accès, appels sortants, appels entrants, revenus du roaming des clients d'autres réseaux et revenus des services à valeur ajoutée) par la moyenne pondérée du nombre de clients sur la même période. La moyenne pondérée du nombre de clients est la moyenne des moyennes mensuelles au cours de la période considérée. La moyenne mensuelle est la moyenne arithmétique du nombre de clients en début et en fin de mois. L'ARPU est exprimé en chiffre d'affaires annuel par client. Actuellement, Orange France (métropole) ne reçoit pas de revenus des autres opérateurs mobiles français pour les appels partant du réseau de ceux-ci et aboutissant sur celui d'Orange France. Cette situation est différente dans d'autres pays et en particulier au Royaume Uni. En conséquence, l'ARPU en France et l'ARPU au Royaume Uni ne peuvent être directement comparés. (7) Part de marché dans le Fixe en France : calcul effectué sur le trafic du réseau ou interconnecté au réseau de France Télécom. (8) DSLAM (Digital Subscriber Line Access Multiplexer) : Généralement installés dans le central téléphonique, les multiplexeurs d'accès pour lignes d'abonnés numériques sont les équipements réseau qui assurent la numérisation de la ligne d'abonné et la fourniture du service DSL. Ils desservent en général entre 100 et 2000 abonnés. Ils servent également à filtrer la voix des données. Contacts presse : Nilou du Castel Tél : 01 44 44 93 93 / nilou.ducastel@francetelecom.com Caroline Chaize Tél : 01 44 44 93 93 / caroline.chaize@francetelecom.com Ce communiqué contient des informations de nature prévisionnelle concernant France Télécom. Ces informations ne constituent pas des faits historiques et reflètent les opinions de la direction sur les résultats de sa stratégie, ainsi que ses anticipations sur les résultats de programmes nouveaux ou existants, de la technologie, et des conditions du marché. Bien que France Télécom estime que ses prévisions reposent sur des hypothèses raisonnables, ces informations sont soumises à de nombreux risques et incertitudes. Il n'y a aucune certitude que les événements prévus auront lieu ou que les résultats attendus seront effectivement obtenus. Les facteurs importants susceptibles d'entraîner des différences entres les résultats envisagés et ceux effectivement obtenus comprennent notamment la réussite du plan Ambition FT2005, dont notamment le plan ' 15+15+15 ' et le programme TOP, les autres initiatives stratégiques, financières et opérationnelles de France Télécom, l'évolution des marchés économiques, de l'activité économique et de la concurrence, les risques et incertitudes concernant les opérations internationales, les tendances technologiques, les fluctuations de taux de changes et des changements dans la réglementation des marchés. De plus amples informations concernant les facteurs pouvant avoir un effet sur les résultats de France Télécom sont disponibles dans le Document de référence déposé auprès de la Commission des Opérations de Bourse le 21 mars 2003 et dans le rapport annuel enregistré à la même date auprès de la Securities and Exchange Commission sous couverture du Form 20-F. Les informations de nature prévisionnelle contenues dans ce document ne valent qu'à la date de ce document et France Télécom ne s'engage à mettre à jour aucune de ces informations pour tenir compte des évènements ou circonstances qui se produiraient après la date dudit document ou pour tenir compte de la survenance d'évènements non prévus. France Télécom Direction de la Communication - Direction de l'information 6 Place d'Alleray - 75505 Paris cedex 15 Téléphone : 01 44 44 22 22 / Télécopie : 01 44 44 80 34 (C) Companynews

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