J'ai lu à propos des obligations, qu'en cas de reprise
de l'émetteur par une autre institution, ou de fusion, la dette subordonnée
n'est pas toujours reprise. Qu'est-ce que cela signifie ?
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Il est effectivement possible que, lorsqu'une institution procède à la
reprise de ou à la fusion avec une autre institution, et que cette seconde
institution accepte cette opération parce qu'elle connaît de relatives
difficultés, le repreneur décide de ne pas reprendre la dette subordonnée.
Ceci signifie que les obligations subordonnées de
l'institution reprise ne sont pas prises en charge par l'institution repreneuse.
Cette dernière n'assume donc pas le devoir de paiement des intérêts et de
remboursement du capital pour ces titres. Ces obligations subordonnées ne
feront dès lors plus l'objet de paiement des intérêts et de
remboursement qu'à la condition que les conventions de la reprise et l'évolution future laisse
les moyens à l'institution reprise d'assumer ses devoirs. Une telle obligation subordonnée devient
donc un titre assez risqué, mais moins risqué probablement que s'il n'y
avait pas eu reprise, car le repreneur à intérêt à ce que
la cible survive et ait les moyens de faire face à
ses échéances.

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