J’ai souscrit récemment à la sicav KBC EquiMax Eco Water 2, d’une durée
d’un peu plus de 8 ans et six mois. Lorsque j’ai expliqué à un ami à quel point
j’étais content d’avoir la certitude de retrouver ma mise de départ intacte à
l’échéance, il m’a prétendu qu’il y avait anguille sous roche. Selon lui, la
protection de capital ne tient pas compte de la dévaluation de l’argent. Dois-je
le croire ?
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Oui. Votre ami a raison. Le rendement de cette sicav sera fonction
du rendement d’un panier de 16 actions internationales sélectionnées par KBC,
sur la base de l’activité de l’entreprise dans le domaine de l’eau et des
investissements durables. Il s’agit notamment de Suez, Aguas de Barcelona ou
encore Geberit. Si ces actions ne raportent pas assez, à l’échéance de la sicav,
vous recevrez effectivement uniquement votre capital de départ en retour,
diminué des frais. Mais il est vrai que, suite à l’inflation qui aura eu lieu
d’ici l’échéance de votre placement (le 30 octobre 2015), la somme que vous
récupérerez ne représentera plus le même pouvoir d’achat qu’actuellement.
Concrètement, si vous investissez 1 000 euros aujourd’hui et récupérez
ces 1 000 euros à l’échéance et que l’inflation a été entretemps d’en
moyenne 2 % l’an, les 1 000 euros que vous récupérez ne vous permettront
d’acheter que ce que vous pouvez vous offrir aujourd’hui avec 860 euros. En
d’autres mots, la protection de capital offerte par les placements structurés
n’est pas une protection totale de votre pouvoir d’achat.
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