Le site de Budget Hebdo, le conseil financier indpendant de Test-Achats
Recherche :  

Fiches détaillées
Nos favorites à l'achat
Comparatifs sectoriels
Portefeuille Budget Hebdo
Fiches détaillées
Les sicav à l'achat
Tableaux comparatifs




Autres formes de placement

Epargne-pension
Placements pour rentiers
Futures
Options
Warrants
Parts de coopérateurs
Branche 21
Produits structurés
Reverse convertible

Epargne-pension

Placements pour rentiers

Futures

Description

Le "future" est un contrat à terme.

Par ce contrat deux parties s'engagent à s'échanger, à une date déterminée dans le futur et à un prix fixé, une quantité déterminée d'une valeur sous-jacente.

Initialement, les valeurs sous-jacentes étaient des marchandises (froment, café, pétrole, …) . Le future était un moyen de se protéger contre des fluctuations de prix entre le moment de la commande et de la livraison de marchandises.

Aujourd'hui les futures sont aussi financiers et la valeur sous-jacente peut être une devise, une obligation, un indice boursier …

Le contrat de future est une obligation, au contraire des warrants et options qui sont des droits. Par le future, à la date fixée, l'acheteur s'engage à prendre livraison du sous-jacent et à payer le montant dû; le vendeur s'engage à livrer le sous-jacent au prix fixé (montant dû).

Usage

Vu que le future repose sur le prix d'une valeur à un moment donné dans le futur, il peut être utilisé à la fois comme instrument de protection d'un portefeuille (s'assurer de vendre à un moment donné une valeur à un prix dont on sait qu'il ne sera pas plus bas que ce qui est fixé par le contrat) et comme instrument de spéculation (par exemple par la vente à découvert : on promet par contrat de livrer une valeur qu'on ne possède pas, comptant l'acheter à ce moment à un prix inférieur au montant dû, mais risquant dès lors de l'acheter à un prix supérieur au montant dû).

Négociation

Les futures font l'objet de négociations sur des bourses spécialisées, comme on en trouve par exemple à Londres ou Amsterdam. Ils ne s'adressent pas en priorité aux investisseurs particuliers.

Sécurité

Pour réduire le risque de conséquences d'un défaut d'exécution d'un contrat de future, les bourses de futures imposent le versement de marges, un pourcentage de la valeur du contrat à verser de manière anticipée.

Options

Pourquoi uitiliser une option

L'option est un instrument financier qui présente une durée de vie limitée. L'option confère à son détenteur (acheteur) un droit – mais pas une obligation – dont les caractéristiques, annoncées lors de son émission, sont les suivantes :

la nature : un droit d'achat est appelé option call alors qu'un droit de vente porte le nom de option put ;

la valeur sous-jacente : l'actif sur lequel porte le droit d'achat ou de vente. La valeur sous-jacente peut être une action, un indice boursier ou une devise, mais aussi un taux d'intérêt, une matière première (pétrole, blé, métaux, or, …);

le prix d'exercice (ou strike price dans le jargon financier anglo-saxon) : prix fixé préalablement et auquel le détenteur de l'option pourra acheter ou vendre la valeur sous-jacente ;

l'échéance : date limite jusqu'à laquelle le détenteur d'une option pourra exercer son droit.

L'option confère à l'émetteur (vendeur) l'obligation de procéder à la transaction que le détenteur souhaite. En échange de cette obligation, le vendeur reçoit une prime : c'est le prix de l'option qui traduit ce que le marché est prêt à payer pour le droit d'exercice que constitue l'option.

Les investisseurs peuvent acheter des options dans deux optiques.

D'une part, pour spéculer. Ces instruments reproduisent en effet de façon amplifiée l'évolution du cours des valeurs sous-jacentes : une option qui permet de vendre une action à un prix déterminé verra sa demande, et dès lors sa valeur, sérieusement augmenter, au fur et à mesure que le cours de l'action concernée baissera. La vente de l'option avant son exercice peut alors procurer un beau bénéfice. Si l'option porte sur un indice, c'est l'évolution de cet indice qui influencera l'évolution du cours de l'option.

Mais le risque existe aussi de perdre l'intégralité de sa mise : si le cours de l'action monte et que l'option offre le droit de la vendre à un prix dépassé par le cours, l'option n'a plus aucun intérêt; son exercice n'a plus de sens; elle est donc délaissée par les investisseurs et son cours s'effondre. Une fois passée sa date d'échéance, sa valeur est nulle.

D'autre part, les options peuvent être utilisées comme moyens de protection en cas d'évolution défavorable d'une valeur, d'un marché, d'une devise : l'option permettra de vendre une valeur à un prix intéressant, alors qu'elle a en fait très fort baissé (put), ou d'acheter à bon marché une valeur qui a déjà bien monté (call).

Comment utiliser une option ?

– Les options se négocient en bourse comme les actions classiques. L'achat ou la vente se fait tout simplement par le biais d'un ordre d'achat ou de vente transmis à l'intermédiaire financier habituel. La faible liquidité de ces titres impose toutefois impérativement le passage d'ordres avec limite.

– Sur les Bourses, un segment de marché est spécialement réservé aux options et futures (à Bruxelles : Euronext Brussels Derivatives). La bourse d'Amsterdam propose un panel élargi d'options (et de futures).

– Les transactions sur options impliquent souvent un volume minimum, font l'objet de frais de bourse et de commissions de courtage (au bénéfice du banquier ou de la société de bourse qui sert d'intermédiaire).

Quelle option choisir ?

Quel type d'option ?

Pour vous protéger d'une éventuelle baisse boursière, vous devez opter pour une option put dont la valeur croît lorsque celle du titre sous-jacent baisse.

Quelle valeur sous-jacente ?

Le choix de la valeur sous-jacente dépend du type de portefeuille à couvrir. Si vous souhaitez vous prémunir contre l'évolution d'une action définie qui représente un poids élevé dans le portefeuille, vous devez opter pour une option put portant sur cette action. Mais comme en général, c'est l'ensemble du portefeuille que l'on souhaite couvrir, une option sur indice est plus indiquée. On peut aussi se couvrir contre l'évolution d'un cours de change et prendre, par exemple, une option sur l'EUR par rapport à l'USD ou inversement.

Quel prix d'exercice ?

Le prix d'exercice de l'option ne doit pas s'écarter outre mesure du cours de la valeur au moment où vous envisagez la couverture. Si vous prenez un prix d'exercice beaucoup plus élevé, le prix pour votre couverture sera particulièrement élevé. Si, à l'inverse, vous choisissez un prix d'exercice nettement inférieur au niveau du moment, la prime payée sera assurément très faible, mais la couverture ne sera que partielle.

Quelle échéance ?

Le choix de l'échéance dépend de la durée de la couverture souhaitée. Une échéance pas trop rapprochée est préférable dans la mesure où elle vous offre la possibilité de revendre votre option avant l'échéance si vous estimez que votre couverture est devenue superflue.

Option : type américain ou européen ?

Une option de type européeen ne peut s'exercer qu'à une date précise (correspondant à la fin de l'existence de l'option).

Un option de type américain peut s'exercer pendant une période déterminée.

Warrants

Pourquoi utiliser un warrant ?

Le warrant est un instrument financier qui, en règle générale, est émis par une banque - les émetteurs les plus actifs en Belgique sont Citibank, Commerzbank et la Société Générale - et présente une durée de vie limitée. Le warrant confère à son détenteur un droit – mais pas une obligation – dont les caractéristiques, annoncées lors de son émission, sont les suivantes :

la nature : un droit d'achat est appelé warrant call alors qu'un droit de vente porte le nom de warrant put ;

la valeur sous-jacente : l'actif sur lequel porte le droit d'achat ou de vente. La valeur sous-jacente est généralement une action, un indice boursier ou une devise ;

le prix d'exercice (ou strike price dans le jargon financier anglo-saxon) : prix fixé préalablement et auquel le détenteur du warrant pourra acheter ou vendre la valeur sous-jacente ;

l'échéance : date limite jusqu'à laquelle le détenteur d'un warrant pourra exercer son droit.

Les investisseurs peuvent acheter des warrants dans deux optiques.

D'une part, pour spéculer. Ces instruments reproduisent en effet de façon amplifiée l'évolution du cours des valeurs sous-jacentes : un warrant qui permet de vendre une action à un prix déterminé verra sa demande, et dès lors sa valeur, sérieusement augmenter, au fur et à mesure que le cours de l'action concernée baissera. La vente du warrant avant son exercice peut alors procurer un beau bénéfice. Si le warrant porte sur un indice, c'est l'évolution de cet indice qui influencera l'évolution du cours du warrant.

Mais le risque existe aussi de perdre l'intégralité de sa mise : si le cours de l'action monte et que le warrant offre le droit de la vendre à un prix dépassé par le cours, le warrant n'a plus aucun intérêt; son exercice n'a plus de sens; il est donc délaissé par les investisseurs et son cours s'effondre. Une fois passée sa date d'échéance, sa valeur est nulle.

D'autre part, les warrants peuvent être utilisés comme moyens de protection en cas d'évolution défavorable d'une action, d'un marché boursier ou d'une devise : le warrant permettra de vendre une action à un prix correct, alors qu'elle a en fait très fort baissé, ou d'acheter à bon marché une action qui a déjà bien monté.

Comment utiliser le warrant ?

– Les warrants se négocient en bourse comme les actions classiques. L'achat ou la vente se fait tout simplement par le biais d'un ordre d'achat ou de vente transmis à l'intermédiaire financier habituel. La faible liquidité de ces titres impose toutefois impérativement le passage d'ordres avec limite.

– Sur les Bourses, un segment de marché est spécialement réservé aux warrants (à Bruxelles : Nextwarrants).

– Les transactions sur warrants impliquent souvent un volume minimum, font l'objet de frais de bourse et de commissions de courtage (au bénéfice du banquier ou de la société de bourse qui sert d'intermédiaire).

Quel warrant choisir ?

Quel type de warrant ?

Pour vous protéger d'une éventuelle baisse boursière, vous devez opter pour un warrant put dont la valeur croît lorsque celle du titre sous-jacent baisse.

Quelle valeur sous-jacente ?

Le choix de la valeur sous-jacente dépend du type de portefeuille à couvrir. Si vous souhaitez vous prémunir contre l'évolution d'une action définie qui représente un poids élevé dans le portefeuille, vous devez opter pour un warrant put portant sur cette action. Mais comme en général, c'est l'ensemble du portefeuille que l'on souhaite couvrir, un warrant sur indice est plus indiqué.

Euronext héberge des warrants portant sur de grands indices boursiers tels que le CAC 40 français, le DAX 30 allemand, le S&P 500 américain et le Nikkei 225 nippon. Ceux qui souhaitent couvrir un portefeuille d'actions européennes ont tout intérêt à opter pour un warrant put portant par exemple sur l'indice Dow Jones Euro Stoxx 50.

Quel prix d'exercice ?

Le prix d'exercice du warrant ne doit pas s'écarter outre mesure du niveau de l'indice au moment où vous envisagez la couverture. Si vous prenez un prix d'exercice beaucoup plus élevé, le prix pour votre couverture sera particulièrement élevé. Si, à l'inverse, vous choisissez un prix d'exercice nettement inférieur au niveau de l'indice, la prime payée sera assurément très faible, mais la couverture ne sera que partielle.

Quelle échéance ?

Le choix de l'échéance dépend de la durée de la couverture souhaitée. Une échéance pas trop rapprochée est préférable dans la mesure où elle vous offre la possibilité de revendre votre warrant avant l'échéance si vous estimez que votre couverture est devenue superflue.

Quelle quantité ?

Le nombre de warrants à acheter dépend de la taille du portefeuille à couvrir mais aussi et surtout des caractéristiques du warrant envisagé. Pour connaître le nombre de warrants requis pour compenser la perte éventuelle de la valeur sous-jacente, vous devez connaître le coefficient de hausse de votre warrant en cas de baisse de la valeur sous-jacente. Dans le jargon financier, cette sensibilité de la valeur du warrant aux variations du sous-jacent porte le nom de delta du warrant (cf. "Entre Nous - Le meilleur du Net" pour connaître les sites permettant de calculer le delta). Vous devez aussi tenir compte de la parité, c'est-à-dire du nombre de warrants nécessaires pour vendre la valeur sous-jacente, et le cas échéant, de la quantité minimale de warrants que doit atteindre toute transaction, à savoir la quotité.

Quel suivi ?

Pour disposer à tout moment d'une couverture optimale, il faut en théorie adapter le nombre de warrants à l'évolution de la valeur du portefeuille mais aussi du delta. C'est ce que les professionnels appellent le Delta Hedging. Comme l'achat ou la vente de nouveaux warrants engendre inévitablement des frais de transaction, il faut savoir qu'un tel suivi s'adresse aux professionnels.

Type américain ou européen ?

Un warrant de type européeen ne peut s'exercer qu'à une date précise (correspondant à la fin de l'existence du warrant).

Un warrant de type américain peut s'exercer pendant une période déterminée.

Parts de coopérateurs

Les parts de coopérateur sont des titres émis par des sociétés coopératives (comme certaines banques). Ces institutions déterminent le dividende à distribuer chaque année sur ces parts, dans les limites fixées par le "Conseil National de la Coopération". Le dividende sur les parts de coopérateur n'est soumis à aucun précompte, pour autant que le montant perçu n'excède pas un certain montant par famille (170 euros en 2008). Un montant maximum de souscription est également fixé par les diverses institutions émettrices.

Branche 21

Assurance-vie

On désigne par l'appellation "Branche 21" les produits d'assurance-vie. Ces produits promettent le versement d'un capital déterminé, à un moment déterminé, moyennant le paiement périodique d'une prime déterminée.

Parmi ces produits, certains ont une couverture décès (assurance-vie mixte) : le capital assuré sera versé au moment du décès du preneur d'assurance, à un bénéficiaire désigné lors de la conclusion du contrat ou au preneur si celui-ci est encore en vie à la date stipulée dans le contrat. D'autres se limitent à la couverture en cas de vie (assurance-vie pure). La plupart du temps, le versement du capital assuré en cas de vie du preneur, est prévu à l'âge normal de la pension. Contractuellement , d'autres dispositions sont possibles.

Le montant de la prime à payer dépendra bien sûr du capital assuré, mais aussi de l'âge de l'assuré (et donc de la durée du contrat).

Fiscalité

- Les primes de telles assurances-vie peuvent être déduites des revenus imposables, à certaines conditions, et à concurrence de certains plafonds. Le capital assuré est cependant alors taxé à l'échéance. S'il n'y a pas de déduction, il n'y aura pas de taxation.
- Tout versement est amputé d'une taxe de 1,1 %.

Rendement

Le frais encaissés par les compagnies pour de tels produits ne sont pas négligeables; de plus, les primes versées sont réinvesties par la compagnie dans des placements dont la majorité sont défensifs, suite notamment aux règles imposées par l'Office de Contrôle des Assurances (OCA), de sorte que le rendement réel de l'épargne de long terme constituée par cette formule n'est guère intéressant. La formule peut cependant se justifier si l'investisseur se trouve être un contribuable dont les avantages fiscaux de cette forme d'assurance conviennent à sa situation fiscale.

Souplesse ou rigidité

Parmi ces assurances, on trouve des produits rigides (contrat immuable, obligation de payer chaque année la prime, impossible de modifier le montant de la prime). D'autres, plus souples, permettent de moduler l'épargne au cours du temps. Nous accordons notre préférence à ces dernières.

Branche 23

L'appellation "branche 21" est notamment (surtout) utilisée par opposition à la "branche 23" qui désigne les fonds communs de placement ou sicav gérés par les compagnies d'assurance, et non de réelles assurances-vie.

Bons d'assurance

Les bons d'assurance (voir par ailleurs) font également partie de la branche 21.

Produits structurés

On englobe dans la notion de produit structuré toutes les formules de placement dont le rendement est calculé sur la base d'une formule structurée, liée à l'évolution de l'un ou l'autre actif financier : action, panier d’actions, indice boursier, portefeuille plus ou moins défini, taux d’intérêt, devise, ….

Il s’agit donc
- des fonds de pacement et des sicav qui offrent une protection totale ou partielle de capital
- de certains contrats d'assurance-vie de type branche 23
- de certaines « notes » ou titres de créance  (au départ destiné aux professionnels, le marché des «notes» s’est ouvert aux particuliers, sous  l’effet du développement de formules de rémunérations spéciales qui n'ont rien de garanti; c’est pour marquer cette différence avec les obligations classiques que le terme anglo-saxon «notes» ou «titres de créance » a été privilégié pour qualifier ces formules).

Reverse convertible

Titre de créance assorti généralement d'un coupon élevé mais dont le remboursement à l'échéance peut être inférieur au pair. Il est interdit de donner à ce type de titre le nom d'obligation.

Coupon
Les Reverse convertibles sont des titres à brève échéance (souvent deux ans) et offrant pendant cette période un coupon élevé, toujours bien au-dessus des conditions du marché du moment.
Le paiement des coupons est garanti.

Remboursement
A l'échéance, l'émetteur décide du mode de remboursement :
- soit le capital investi au départ
- soit un nombre donné d'une action déterminée
Si l'action a grimpé, il optera pour le remboursement du capital; si elle a baissé, il remboursera en actions, soit la solution la plus avantageuse pour lui.
Pour l'investisseur, c'est donc un risque de se voir remboursé en actions dont la valeur est inférieure au capital investi. Même en tenant compte des coupons élevés encaissés, ce peut être une perte. En cas de remboursement en actions, si on n'a pas besoin de son capital à ce moment, on peut les conserver en attendant des jours meilleurs. On se retrouve alors avec un investissement en actions, avec toutes ses possibilités, et tous ses risques.

Knock-In
Le Knock-in limite l'émetteur dans son choix de remboursement. Il ne peut se détourner du remboursement au pair que si le sous-jacent a connu une évolution pré-déterminée, par exemple avoir baissé de 25 % au moins. Si cette condition n'est pas remplie, le remboursement doit obligatoirement se faire au pair. Un Knock-in limite légèrement le risque pour l'investisseur.

Notre avis
Nous ne conseillons pas les reverse convertibles. Knock-in ou pas, le système nous paraît rarement intéressant. Il fait courir un risque non négligeable, incompatible avec les durées généralement courtes de ces produits de placement.
Si vous cherchez un placement sans risque, le fait de pas connaître avec certitude au départ le montant qui vous sera remboursé, ne vous convient bien sûr pas.
Si vous croyez en l'action sous-jacente, autant y investir directement et profiter
immédiatement de son potentiel de hausse et de ses dividendes.

Variante
Le reverse convertible peut aussi de baser non sur une seule action, mais sur un panier d'actions ou sur un indice boursier. Dans ce cas, le remboursement se fait en cash, mais pour un montant calculé en fonction de l'évolution du panier d'actions ou de l'indice concerné.

 
retour home haut de page imprimer la page