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Immobilier : A l'étranger
- Investir à l'étranger dans un bien immobilier
proprement dit, non dans l'optique d'y séjourner, mais pour rentabiliser un
capital, pose les mêmes problèmes de gestion et de rentabilité que
l'investissement dans un bien en Belgique (voir
par ailleurs
), mais de manière amplifiée, vu l'éloignement et
l'augmentation des frais. Il s'agit d'une option à ne pas privilégier.
- Investir indirectement dans des biens immobiliers à l'étranger par la
participation à la propriété de grands immeubles ou par des actions, est
possible par l'intermédiaire de sociétés spécialisées pour ce type de
transactions. La plupart du temps, cependant, ces sociétés ne travaillent que
sur la base de minima élevés ou avec une structure de frais qui fait en sorte
que l'investissement n'aura des chances de rentabilité que par l'injection de
gros capitaux. A réserver donc à des patrimoines dont l'ampleur dépasse
largement la moyenne des avoirs des particuliers.
- Enfin, des sociétés cotées sur plusieurs Bourses sont spécialisées dans les
investissements immobiliers, avec une diversification au niveau mondial. Cette
option est à envisager dans un portefeuille déjà bien garni. C'est ainsi qu'on
peut acheter, par exemple, des actions de Rodamco ou de Wereldhave et investir
ainsi indirectement, et de manière diversifiée, dans l'immobilier
international.

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