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Bons de caisse, de capitalisation, d'assurance : Bankbrieven
Les bankbrieven ou pandbrieven ou encore spaarbrieven sont la variante néerlandaise du bon de
caisse. · Mise minimale : 500 à 2000 euros, selon la
banque · Emission : non pas à la demande, comme les bons de
caisse belges, mais à des dates précises, un peu comme les obligations, avec
différentes échéances et vente aux amateurs au fur et à mesure. · Valeur :
au contraire des bons de caisse, dont la valeur nominale est invariable, la
valeur des bankbrieven fait l'objet d'un cours, à l'image de celui de nos
obligations; il oscille autour de 100 %, au gré de l'évolution des taux
d'intérêt. · Rendement : les bankbrieven ont un taux d'intérêt fixe;
le rendement propre au détenteur dépend cependant de la date et du cours auquel
il a acheté le produit; en gros, il avoisine celui qu'on obtient sur les
obligations en euros. · Intérêts échus : vu qu'on achète pas nécessairement à
la date d'émission mais que l'intérêt est versé à date fixe, au moment de
l'achat, on doit payer les intérêts échus entre la dernière date de versement
des intérêts et la date de l'achat; ces intérêts échus sont bien sûr récupérés
lorsqu'on encaisse le coupon suivant de manière intégrale. · Frais : aucun si on
s'adresse à l'institution émettrice (ce qui est un avantage par rapport aux
obligations). · Fiscalité : les Pays-Bas ne retiennent aucun précompte
sur les intérêts mais le revenu de ce placement doit être mentionné dans la
déclaration d'impôt belge. L'information sera de toute façon communiquée au fisc
belge. · Vente avant l'échéance
: possible sur la Bourse d'Amsterdam.

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