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Peugeot (11 mai 1998)
PEUGEOT Peugeot (6 900 BEF; 1 132 FRF), 1er constructeur automobile français, a vu ses ventes de voitures progresser de 18 % au 1er trimestre de cette année par rapport au 1er trimestre 97, qui avait il est vrai été particulièrement faible pour tout le secteur automobile. Malgré ces bons chiffres de vente, Peugeot souffre toujours d'une rentabilité très faible. C'est pourquoi ses résultats sont très sensibles à la pression sur les prix de vente due à la très forte concurrence sur un marché ouest-européen (90 % du chiffre d'affaires) quasiment saturé. Le groupe s'efforce dès lors sans cesse d'améliorer sa rentabilité : unification des usines Peugeot et Citroën, réorganisation de la production par type de voiture plutôt que par marque, réduction du personnel et des frais de recherche,... Le secteur automobile est actuellement le théâtre d'un grand nombre de fusions (comme p.ex. l'opération en cours entre Daimler et Chrysler), et à l'échelle mondiale Peugeot n'est qu'un nain. Pour éviter de se faire définitivement marginaliser, il devrait s'allier avec un autre constructeur, mais les candidats intéressants ne sont pas légion pour s'allier avec un partenaire aussi peu rentable. L'action est correctement évaluée, mais nous n'achèterions pas. Vous pouvez cependant conserver pour profiter de la poursuite du redressement de l'automobile en France. PEUGEOT 
Les restructurations au niveau de l'entreprise et du secteur stimulent le cours (en FRF). Conserver.


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