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PPR (09 juil 2001)
PINAULT-PRINTEMPS-REDOUTE - Révision en baisse des prévisions filiale Gucci
Le groupe de distribution français Pinault-Printemps-Redoute (PPR; 165,1 EUR) est organisé en 4 pôles : commerce de détail "Grand Public" (43 % du chiffre d'affaires), "Professionnel" (44,3 %), "Luxe" (8,9 %) et "Crédit et Services Financiers" (3 %). S'y ajoute une petite division commerce électronique (0,8 %), en perte. Parmi les entreprises du groupe, on trouve les grands magasins Printemps, la chaîne de décoration Conforama, la Fnac (livres, CD,…), la société de vente par correspondance Redcats (e.a. La Redoute) et les marques de luxe Gucci et Yves Saint Laurent. PPR est actif dans plus de 60 pays dans le monde entier, mais surtout en France (47,5 % du chiffre d'affaires), dans le reste de l'Europe (22,5 %) et en Amérique (20,5 %). Il vise principalement la distribution spécialisée et mène une politique de forte internationalisation. Ainsi, Conforama a racheté e.a. 60 % de l'italien Emmezeta et ouvert des magasins en Pologne. De son côté, la Fnac s'étend en Italie et en Suisse. En France, les enseignes du groupe cherchent à étendre leurs parts de marché par de petites acquisitions. PPR développe aussi sa stratégie Internet, mais jusqu'à présent les coûts dépassent les profits. Du côté de Gucci, filiale à 42 %, les nouvelles ne sont pas excellentes (perspectives bénéficiaires abaissées pour 2001). Des rumeurs ont par ailleurs à nouveau surgi quant à une offre de PPR sur le restant des actions Gucci, mais elles ont été démenties. PPR est toujours en procès avec LVMH, le 2e actionnaire de Gucci (20,6 %), qui conteste l'augmentation de capital réservée qui a permis à PPR d'entrer dans le capital de Gucci il y a 2 ans et qui a réduit la part de LVMH de 40 à 21 %. En 2000, PPR a réalisé un bénéfice par action de 6,79 EUR. Pour 2001 et 2002 nous tablons sur une croissance bénéficiaire de ± 20 % (8,14 EUR en 2001 et 9,76 EUR en 2002). Malgré les belles perspectives et la chute du cours, l'action reste chère. De plus, les activités Internet sont encore déficitaires, et dans le procès autour de Gucci les surprises désagréables ne sont pas à exclure. Ne pas acheter.


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Coefficient beta
Le coefficient beta
est un indicateur de la volatilité d'une action. Les grandes actions ont
généralement un beta proche de 1. Plus le coefficient s'éloigne de 1,
plus l'action réagit de manière volatile par rapport à la moyenne. Un beta
de 1,16, par exemple, signifie que la volatilité de l'action est de
16 % supérieure à la moyenne de référence.
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Large caps
On appelle large caps, ou plus
souvent encore big caps, les actions qui bénéficient d'une grande
capitalisation boursière. C'est parmi elles qu'on va trouver les blue
chips, les actions qui jouissent de la plus grande notoriété. Les
large caps ou big caps s'opposent aux small caps,
actions de petite capitalisation. Entre les deux, on trouve les mid
caps.
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