Michelin B (22 févr 1999)
MICHELIN B - Projets d'allianceLe français Michelin (41,50 EUR; 1 674 BEF), 1er producteur de pneus européen, a augmenté son chiffre d'affaires de 2,8 % en 98. Mais vu l'augmentation des coûts (marketing, formation du personnel,...), nous attendons un bénéfice en retrait : 3,81 EUR par action, contre 4,17 EUR en 97. Pour 99 nous tablons sur 4 EUR. Le groupe va continuer de profiter du redressement du secteur des pneus entamé fin 98. En outre, il a étendu l'an dernier sa capacité de production de pneus de remplacement. Vendus aux particuliers, ces pneus offrent des marges bénéficiaires plus élevées que les pneus vendus aux constructeurs automobiles. A l'avenir, Michelin entend surtout s'atteler à la poursuite de son internationalisation, plus particulièrement en Asie. Le groupe pourrait signer dans les mois qui viennent une alliance avec Yokohama, le n° 3 japonais. La recherche d'un partenaire s'impose de plus en plus dans le secteur, qui a connu plusieurs alliances ces derniers temps : e.a. Goodyear (USA) et Sumitomo (Japon), Pirelli (Italie) et Cooper (USA). Ces alliances permettent de mieux répondre aux exigences croissantes en matière de qualité tout en maintenant les coûts sous contrôle (partage des coûts de recherche et développement, d'investissements,...). Les projets de Michelin visant à la conclusion d'une alliance sont prometteurs. Le groupe n'entend visiblement pas se laisser distancer par ses concurrents. Action correctement évaluée. Acheter. MICHELIN B 
Les mouvements de concentration dans le secteur des pneus stimulent le cours. Acheter.


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Stop loss
Une action est en baisse. Vous lui
faites encore confiance, mais pas à tout prix. En dessous de, par exemple, 50
EUR, la perte deviendrait trop lourde. Un stop loss à 50 EUR vous permet de ne vendre que si l’action descend jusqu’à
ce cours.
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Green Shoe
Lors d’une entrée en Bourse, si le
prospectus fait mention d'un green shoe, c’est que la possibilité existe,
pendant un certain temps et selon certaines modalités, de présenter, après
l'introduction, un paquet supplémentaire d'actions, en cas de demande
importante. Le terme vient de l'entreprise américaine Green Shoe Corporation
qui a utilisé pour
la première fois la technique.
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