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Adecco (18 févr 2002)
ADECCO - Résultats
2001
Le suisse Adecco (97,65 CHF), n° 1 mondial de
l'intérim, a vu son chiffre d'affaires reculer de 12 % au 4e trimestre 2001
(- 7 % hors effets de change) et ses marges bénéficiaires s'effriter à
3,4 % contre 4,6 % au 4e trimestre 2000. Il s'en tire cependant mieux
que beaucoup de ses concurrents. Sur toute l'année, le chiffre d'affaires a
augmenté de 2 % (0,4 % hors acquisitions et effets de change) et la
perte (due essentiellement au coût des acquisitions) est restée stable à
– 2,3 CHF par action. Grâce à sa diversification géographique (près de
12 % du chiffre d'affaires est réalisé hors Europe et USA), à l'efficacité
de son programme de réduction des coûts et à sa capacité à dégager des synergies
de ses acquisitions, le groupe a pu, contrairement à la plupart de ses
concurrents, limiter la baisse de ses marges bénéficiaires. A l'instar de
Vedior, Adecco a laissé son réseau d'agences intact pour pouvoir profiter au
mieux du futur rebond du marché. En 2002, les comptes du groupe seront adaptés
aux nouvelles normes comptables américaines, qui ne prévoient plus
d'amortissement linéaire du goodwill (surcoût payé au-delà de la valeur
comptable des sociétés rachetées). Compte tenu de cet élément et d'un 1er
semestre qui devrait encore être difficile, nous tablons sur un bénéfice de
3,7 CHF par action, en léger recul par rapport aux 3,77 CHF de l'an
dernier (sur base comptable comparable). Adecco dispose de nombreux
atouts : leadership mondial dans l'intérim avec 12 % de part de
marché, large diversification géographique, succès de sa politique
d'acquisition,… Mais l'action est chère. Ne pas
acheter.
ADECCO/VEDIOR/RANDSTAD

Contrairement à Randstad, Adecco (gras; base 100) et Vedior (fin) ont
maintenu leur réseau d'agences intact.


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