Les investisseurs européens ont pris leurs distances. D’une part, la révision
de la croissance économique en Allemagne jette une nouvelle ombre sur l’ampleur
de la reprise attendue sur le Vieux Continent, d’autant que le renchérissement
de l’euro face au dollar pèse sur les entreprises exportatrices comme
l’automobile (BMW,
-5,6 %, ne pas acheter). D’autre part, les marchés semblent de plus en
plus convaincus que la poudre parlera prochainement en Irak, ce qui ne contribue
pas à lever l’incertitude. Sur la semaine, l’EuroStoxx50 gagne 0,4 %.
Madrid enregistre la plus forte hausse (+1,1 %) et Francfort la baisse la
plus marquée (-1,7 %). Le Bel20 gagne 0,7 %.
Au niveau sectoriel, les valeurs liées aux semi-conducteurs ont été chahutées
après qu'ASML a présenté son nouveau plan de restructuration et vu les résultats
décevants de Micron. Evitez STMicroelectronics
(-6,3 %) et Texas
Instruments
(-5,8 %).