· Mitiska (- 8,3 %)
négocie la vente (d’une partie) de sa participation de 50 % dans la chaîne
de loisirs A.S. Adventure. N’achetez pas.
· Mobistar (+ 12,5 %) a
relevé ses prévisions de bénéfice par action pour 2003 à 3 EUR
(+ 83 % par rapport à 2002) L’action reste cependant trop chère,
n’achetez pas.
· Telindus a clôturé en hausse de
12 % après l’annonce de fortes chances de décrocher un contrat informatique
de 5 ans pour la Communauté flamande dans le cadre d’un consortium avec EDS.
Conservez.
· Umicore
(- 5,4 %)prévoit un bénéfice opérationnel
inférieur à celui de l'année
dernière pour le 1er semestre mais espère un redressement durant la seconde
moitié de l'année. Conservez.
· Accor (- 3,5 %) estime
que le plus gros de la crise est passé. Une reprise digne de ce nom n’est
cependant pas attendue avant 2004. Conservez.
· Des enquêtes internes ont révélé des irrégularités
pour 29 millions USD dans le chef de Tops Markets, autre filiale
américaine d’ Ahold
(- 6,7 %). Vendez !
· Alors que des craintes se font jour quant à un
renforcement du contrôle des prix des médicaments aux USA, le cours d’ Eli Lilly (- 8,6 %),
Merck (- 6,7 %)
et Pfizer
(- 5,2 %) a souffert. Il n’y a cependant pas de raison de
paniquer. Au cours actuel, nous continuons à acheter Pfizer et restons à l’écart
des autres actions citées.
· Pour réduire sa forte dette, Alstom (- 9,5 %)
entend vendre la totalité ou une partie de sa division marine et réduire
les effectifs de sa division transport. Vendez.
· Comme prévu, Nissan, filiale japonaise de Renault (- 1,7 %), a
publié un résultat net en forte hausse pour 2002-2003 grâce aux activités aux
Etats-Unis. L’action Renault est bon marché. Achetez.
· La vente de certains actifs américains de Vivendi Universal
(+ 7,5 %) progresse. L’absence de stratégie future nous incite
cependant à la prudence. N’achetez pas.
· Avec un bénéfice courant par action de
14 pence pour 2002-2003 (perte en 2001-2002) et un dividende plus élevé que
prévu, BT
(- 1,3 %) confirme le redressement de sa rentabilité et la baisse de
sa dette. Le groupe doit cependant encore prouver sa capacité à faire croître
durablement son chiffre d’affaires. Conservez.
· Roche a gagné 12,2 % après
avoir signé une alliance avec un partenaire américain pour développer et
commercialiser des protéines actives dans le traitement des hépatites B et C.
N’achetez pas.