Résultat peu brillant pour Agfa-Gevaert au 1er
trimestre, mais conforme aux attentes, vu la faiblesse du dollar et les
difficultés connues de la division consumer imaging (films, papier photo,
mini-labos). La situation semble toutefois s’améliorer à présent dans les
systèmes graphiques et l’imagerie médicale, où les ventes et les
commandes se redressent. En consumer imaging, en revanche, le problème
est plus structurel : c’est l’essor du numérique qui est à la base des
difficultés. Ce sont toutefois les ventes de films qui souffrent le plus, car le
papier photo profite du fait que de plus en plus de photo numériques sont
imprimées; quant aux mini-labos, ils devraient profiter de deux nouveaux modèles
récemment lancés, avec succès semble-t-il. L’avenir de la division n’en est pas
moins incertain et Agfa a décidé d’en faire une entité distincte, gérée de
manière à mieux réagir aux évolutions. Sur le fond, Agfa axe son développement
sur 2 pôles : l’imagerie médicale, très rentable et au potentiel
intéressant, et les systèmes graphiques, en particulier les softwares,
qui dégagent les plus belles marges. Globalement, le groupe devrait profiter
de l’éclaircie conjoncturelle, mais nous attendons de voir si le redressement
amorcé se confirmera et ce qu’il adviendra de la division «consumer imaging»
(18 % du chiffre d’affaires). Dans l’attente, nous contenons nos prévisions
de bénéfice à 1,50 EUR par action en 2004 et à 1,85 EUR en 2005. Titre
correctement évalué. Conservez.
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immédiatement opposition auprès de : l'Office National des Valeurs
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pour les actions, mieux vaut quand même ne pas donner un poids trop lourd aux
frais fixes et prévoir un minimum d'environ 2 000 euros par
transaction pour les actions belges et de 5 000 euros pour les
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