Comme prévu et contrairement à son client Nokia, Texas
Instruments (TI) publie un bon résultat pour le 2ème trimestre.
Son chiffre d’affaires s’est apprécié de 39 % et son bénéfice
par action multiplié par quatre, 4 à 0,25 USD. Et si même un
ralentissement de la croissance est attendu au 3ème trimestre (les
principaux clients ont reconstitué leurs stocks), la confiance règne à plus long
terme, car TI détient de solides atouts. Il dispose d’abord d’un budget de
recherche et développement difficile à égaler. Il est ensuite le leader
incontesté des segments à fort potentiel de croissance tels que les puces DSP
(digital signal processing) ou DLP (digital light processing) qui trouvent de
nombreux débouchés en électronique grand public ou en mobilophonie. Enfin, sur
ce marché, il devrait croître plus vite que ses concurrents, notamment grâce à
son nouveau joyau, le processeur OMAP. Celui-ci joue le rôle de puce principale
dans les téléphones mobiles de 3ème génération et devrait
permettre de rassembler sur un même combiné davantage de possibilités
technologiques développées par TI. Le 1er opérateur mondial, le
japonais DoCoMo, va déjà s’en équiper et TI est bien parti pour asseoir sa
domination sur ce segment.