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Nouvelles en bref (12 sept 2004)
Variations du cours du 6 au 10 septembre 2004
·Almanij (52,60 EUR;
-0,6 %; conservez) acte une hausse de 21 % de son bénéfice
au premier semestre, grâce à sa branche bancaire. Pour l’ensemble de
2004, il réduit ses prévisions, vu le coût de la restructuration
d’Agfa-Gevaert (23,37 EUR; +1,8 %; conservez.). ·Sioen (9,56 EUR;
+0,6 %) affiche un bénéfice semestriel en
hausse de 50,1 %. Le reste de l’année devrait être bon. Mais dans l’attente
de nouvelles dans l’affaire « Roltrans » (corporate governance)
n’achetez pas. ·GBL (54,10 EUR;
+2,4 %) acte un très bon premier semestre,
porté par la reprise de Bertelsmann. Nous relevons notre estimation de la valeur
de Bertelsmann et estimons la décote de GBL à 26 %. Conservez. ·Ackermans &
van Haaren (21,40 EUR; +3,2 %) acte
un bénéfice en hausse au premier
semestre. Solvus (13
EUR; +1 %; conservez) et Quick (12,94 EUR; +0,3 %,
n'achetez pas)
se redressent et les services financiers se portent toujours très bien. Nous
évaluons la décote d’AvH à ± 20 %. Nous changeons dès lors
de conseil : achetez pour le long terme. ·Lafarge
(72,50 EUR;
+1,1 %) publie une hausse du bénéfice de près de 90 % au premier
semestre, grâce à la
douceur de l’hiver et à la reprise de la construction, notamment aux USA. Il
relève ses prévisions pour 2004. Conservez. ·Casino
(66,15 EUR;
-3,6 %) affiche une hausse (un peu décevante) du bénéfice
(+9,2 %), mais confirme sa prévision de hausse du bénéfice 2004 (+de 10 % à
taux de change constant). N’achetez pas. ·Accor (32,49 EUR;
-7 %)
affiche un résultat semestriel décevant et de tristes perspectives : été
morose en France, croissance retardée dans l'hôtellerie bon marché (USA).
N'achetez pas. ·Cap Gemini (20,07 EUR;
-10,5 %) publie un résultat semestriel décevant (nouvelle perte
opérationnelle aux USA) et moins bon que ses concurrents.
L’intégration d’Ernst&Young pose toujours problème. N’achetez pas. ·Lagardère
(51,75 EUR;
+3 %) affiche au premier semestre un résultat quasi doublé, porté par
ses activités d'édition et sa participation dans EADS. N’achetez pas. ·Heineken
(24,29 EUR; -2,1 %) voit son bénéfice par
action perdre 27 % au premier semestre et attend
un bénéfice annuel en baisse, pénalisé par les effets de change. N'achetez
pas. ·Nokia (11,16 EUR;
+9,2 %) enregistre une demande plus forte que prévu et relève pour
le toisième trimestre
ses prévisions de bénéfice (il restera néanmoins en baisse par rapport à un an
plus tôt). Nous restons prudents, d’autant que la crédibilité du management a
été entamée ces derniers mois. Restez à l'écart. ·Telecom Italia (2,485 EUR;
-0,8 %) prévoit au premier semestre un résultat
opérationnel en hausse de 10 % mais une baisse de 56 % du bénéfice net par action (il avait bénéficié d’un crédit
d’impôt en 2003). N'achetez pas. ·Texas
Instruments (21,94
EUR; +14,5 %) réduit ses prévisions de chiffre d'affaires pour
le troisième trimestre (stocks élevés chez ses clients) mais
relève sa fourchette de bénéfice par action. Le cours a aussi bénéficié de
l'annonce positive de son gros client Nokia (voir ci-dessus). Achetez.


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Stop loss
Une action est en baisse. Vous lui
faites encore confiance, mais pas à tout prix. En dessous de, par exemple, 50
EUR, la perte deviendrait trop lourde. Un stop loss à 50 EUR vous permet de ne vendre que si l’action descend jusqu’à
ce cours.
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Large caps
On appelle large caps, ou plus
souvent encore big caps, les actions qui bénéficient d'une grande
capitalisation boursière. C'est parmi elles qu'on va trouver les blue
chips, les actions qui jouissent de la plus grande notoriété. Les
large caps ou big caps s'opposent aux small caps,
actions de petite capitalisation. Entre les deux, on trouve les mid
caps.
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