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Aviva (28 janv 2005)
Cours au moment de l'analyse : 637
pence
Nous conseillons à nouveau
d'acheter
Le premier assureur britannique a publié des
résultats partiels 2004 supérieurs aux attentes. Ses ventes d’assurance-vie et de produits
d’épargne à long terme ont crû de 18 %. Au Royaume-Uni, ou le réseau
commercial propre du groupe a été restructuré, elles ont à nouveau progressé, de
13 %. En revanche, les ventes du réseau commun avec Royal Bank of Scotland
ont encore reculé (-9 %), mais des mesures de relance sont annoncées
(embauches…). De plus, pour pallier le changement du système de distribution des
produits d’assurance au Royaume-Uni (désormais possible via n’importe quelle
banque), Aviva poursuit la conclusion de partenariats de distribution. En outre,
alors que 50 % des ventes proviennent déjà de l’étranger, (essentiellement
grâce à des partenariats de bancassurance en Europe continentale) Aviva cherche
encore à y faire croître ses revenus en « vie » et en « épargne
long terme ». Pour ce faire, il y a quasiment abandonné toute activité
d'assurance-dommages, moins rentable. Un choix moins performant toutefois que
celui de Prudential, qui poursuit une politique dynamique d’acquisitions.
Pour 2005 (bénéfice attendu de
52,13 pence par action, compte tenu des normes IFRS ), Aviva semble à même
de tirer parti des bonnes perspectives attendues
au Royaume-Uni et en Europe continentale et capable de se montrer plus
agressif, tant pour ses partenariats de distribution au Royaume-Uni que pour d’éventuelles
acquisitions à l’étranger. L'action est correctement évaluée et son
niveau de risque passe de ** à *. Nous adaptons
notre conseil : achetez.


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