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Nouvelles en bref (06 févr 2005)
Variations du cours du 31 janvier au 4 février
2005
· Euronav (22,2 EUR;
+16,6 %) est correctement évaluée (suite à sa chute continue depuis sa
première cotation en décembre). Mais les prix du transport de pétrole,
qui semblent se raffermir, l’ont fait rebondir. Ne vendez plus mais n’achetez
pas encore. · D’Ieteren (159
EUR; +1,2 %) a de nouveau perdu des parts de marché, malgré la bonne tenue
du marché automobile belge en janvier. Conservez. · Agfa-Gevaert (27,50 EUR;
+6,8 %) compte rendre ses divisions Healthcare et Systèmes
graphiques plus indépendantes. A terme, la vente d’une d’entre elles
pourrait être possible. Conservez. · Belgacom (31,55 EUR; +1,2 %)
aurait fait une offre d’achat sur le tchèque Cesky Telecom, mais ne semble pas
enclin à trop débourser et n’est pas seul en lice. Conservez. · UCB (38,24 EUR; +1,1 %) affiche
une hausse de 6 % du bénéfice par action 2004, satisfaisante vu la
faiblesse du dollar. La plus-value sur ses spécialités de surface sera
plus réduite que prévu. Vu les risques, toujours pas intéressant. N’achetez
pas. · Vedior (13,96 EUR;
+5,9 %) a enregistré un bon quatrième trimestre 2004 conforme à nos
prévisions. L’évolution est encourageante en France et aux Pays-Bas (52 %
des revenus). Conservez. · Disney (29,31 USD; +3,8 %)
publie un résultat supérieur aux attentes au 1er trimestre 2004-05,
malgré le recul des activités cinéma et produits dérivés. Mais l’action est
chère, n’achetez pas. · Fiat
(5,92 EUR; -2,9 %; conservez) essuie l’échec de ses négociations avec
General Motors (37,22 USD; +1,6 %; conservez) relative à la vente de
Fiat Auto. · Roche (122,8
CHF; -2,5 %) affiche pour 2004 une hausse de 41 % de son bénéfice mais
des ventes de médicaments décevantes au quatrième trimestre et
de tristes prévisions 2005. N’achetez pas. · Suez (21,57 EUR; +6,8 %) a accéléré la hausse de
son chiffre d’affaires au quatrième trimestre, grâce au pôle énergie. Ceci devrait
améliorer sa rentabilité. Achetez. · Vinci (114,20 EUR; +4,8 %)
affiche une hausse de 8 % de son chiffre d’affaires 2004 et un carnet de
commandes bien garni. Mais le titre est à la limite d’être cher. N’achetez
plus. Conservez. · Pernod
Ricard (107,20 EUR; inchangé) ferait une offre sur l’anglais Allied Domecq
(gin et vodka). Rien n’est fait mais le prix évoqué est inquiétant. N'achetez
pas. · Deutsche Bank
(68,55 EUR; +6,8 %) nous a positivement séduits en annonçant de
nouvelles baisses de coûts. Des problèmes persistent, mais le groupe nous semble
maintenant bien engagé dans sa restructuration. Nous changeons de conseil :
achetez. · Time Warner (18,04
USD; +0,6 %), débarrassé de sa division «musique», acte en 2004 une hausse
de près de 24 % du bénéfice par action et une bonne performance de son
activité «câble». Achetez. · A 60,2
millions EUR, le chiffre d’affaires 2004 de la marque française de
vêtements de sports Oxbow (8,29 EUR) est conforme aux
prévisions émises lors de son entrée en Bourse en juillet dernier. La société
compte poursuivre sa stratégie de croissance visant à moyen terme un chiffre
d’affaires de 100 millions EUR. Achetez. · Malgré la forte baisse de son chiffre
d’affaires au premier trimestre de son exercice 2005, le fabricant allemand
de composants électroniques Epcos (9,57 EUR) a atteint
l’équilibre opérationnel. Conservez. · Qiagen (8,77 EUR), n°1
mondial de la production de kits pour la recherche génétique, a élargi sa
collaboration avec Protedyne, un fabricant américain d’équipements robotiques.
Achetez Qiagen. · Le spécialiste
français des nanotechnologies Flamel (17,13 USD) et Bristol-Myers Squibb
(BMS) ont fixé les modalités de résiliation de leur contrat conclu dans le cadre
du développement de la Basulin®, nouvelle formulation à libération contrôlée de
l’insuline. Flamel devrait recevoir un dernier paiement de BMS et les droits sur
les résultats des recherches sur la Basulin®, résultats qu’il compte utiliser
pour trouver un nouveau partenaire. Achetez Flamel.


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Prime de risque
On appelle prime de
risque le
supplément de rendement que les investisseurs attendent d’une action pour
compenser le risque accru qu'elles constituent par rapport aux obligations
d'Etat.
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Large caps
On appelle large caps, ou plus
souvent encore big caps, les actions qui bénéficient d'une grande
capitalisation boursière. C'est parmi elles qu'on va trouver les blue
chips, les actions qui jouissent de la plus grande notoriété. Les
large caps ou big caps s'opposent aux small caps,
actions de petite capitalisation. Entre les deux, on trouve les mid
caps.
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