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UCB (11 févr 2005)
Cours au moment de l'analyse :
37,25 EUR
Ternes perspectives
Le résultat préliminaire 2004 est sans
surprise : hausse de 3 % du chiffre d’affaires (+9 % à périmètre et taux de change
constants) et de 2 % du bénéfice
courant à 2,38 EUR par action. Un résultat pénalisé par la faiblesse du
dollar, mais aussi par la hausse des charges financières, issue de la dette
contractée par UCB en attendant la vente effective de l’activité
« Spécialités de surfaces ». UCB a néanmoins accepté de réduire de
5,7 % le prix de cette cession, pour tenir compte du tassement de
l’activité au second semestre, et espère ainsi achever l’opération à la fin de
ce mois. Il encaissera dès lors 1,2 milliard d’euros et pourra réduire sa
dette. Dans la division pharmacie (au centre des préoccupations d’UCB) malgré le
recul des anti-allergiques, le chiffre d’affaires a gagné 5 % (hors
Celltech acquis en 2004). C’est grâce à la hausse de 33 % des ventes de
l’anti-épileptique Keppra. Néanmoins, le résultat opérationnel de la division
(hors Celltech) perd 3 %, pénalisé par la faiblesse du dollar. Cette baisse
des résultats risque de s’accentuer car la contribution de Celltech au résultat
du groupe sera, dans un premier temps, négative (pas de nouvelle
commercialisation avant 2007); de plus le brevet du Zyrtec viendra bientôt à
échéance aux USA. Dès lors, l’objectif d’un résultat 2005 (hors plus value)
équivalent à 2004 ne sera pas facile à atteindre.
Si le Keppra
fait plus que compenser le recul des anti-allergiques, les perspectives sont
ternes. Nous tablons un bénéfice 2005 (tenant compte des normes IFRS
(de
4,10 EUR par action (ou 2,33 EUR sans la plus-value sur la cession).
Titre correctement évalué mais risqué. N’achetez pas.


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