|
Glaxosmithkline (21 févr 2005)
Cours au moment de l'analyse : 1
241 pence
Nous changeons de conseil :
achetez !
Résultat conforme
aux attentes et bonnes perspectives : à taux de change constants,
le chiffre d’affaires gagne 1 % (baisse du dollar comprise, il perd 5 %).
Un bon maintien, malgré la pression générique sur ses antidépresseurs Paxil
et Welbutrin. C’est grâce notamment à 6 autres produits qui assurent 1/3 du chiffre
d'affaires et dont les ventes ont gagné 22 %. Si le bénéfice par action
(hors plus-value) recule à 73,3 pence, c’est aussi comme nous l’avions prévu et c’est
dû aux pertes de change et à la baisse de prix de
certains médicaments (concurrence). Néanmoins, le groupe accroît toujours son budget
Recherche & Développement (à 16,5 % du chiffre d’affaires); il espère
faire aboutir plusieurs études cliniques en 2005 et lancer 5 à 10 nouveautés dans les 2
ans. Des espoirs qui induisent l’optimisme. Certes, en la matière, Glaxo a déjà
déçu par le passé; d’autre part, les procédures d’autorisation se
durcissent; enfin la concurrence s’organise. Le groupe pourrait dès lors
envisager de réagir en profitant de l’attrayante valorisation d’un de ses pairs
pour se renforcer par acquisition, dégager de nouvelles économies, et surtout
s’assurer une source de croissance qui ne sera plus uniquement dépendante des
innovations.
Glaxo détient donc des atouts. L’action est bon marché.
Nous tablons sur une hausse du bénéfice 2005, à 77 p. par action (tenant
compte des normes IFRS) et
changeons de conseil : achetez.

Grâce à différents avantages, GlaxoSmithKline (gras/base 100)
pourrait confirmer son avance sur le secteur pharmaceutique
(fin).


|