Le bénéfice
par action gagne 7,5 % du premier au deuxième trimestre, à
0,46 EUR, grâce surtout à des reprises sur provisions. L’activité de
financement du secteur public (communes) reste le moteur du groupe et
génère de meilleurs résultats que prévu mais les autres activités font moins
bien que la concurrence. Le profit n’a pas progressé en banque de détail
et en gestion d'actifs et a même reculé dans l’activité de
trésorerie (produits de placement à court terme, produits structurés,…).
Mais ce n'est selon nous qu'un petit accident. De plus, même si ce résultat
déçoit, les projets que nourrit Dexia rassurent. Cherchant à accélérer la
croissance de son bénéfice, il étudie des dossiers, notamment en Roumanie et en
Bulgarie, pour y développer surtout son activité de financement du secteur
public. Mais les marchés le
l’Est attisant les convoitises, les prix pourraient monter. Dexia devra donc
veiller à utiliser de manière rigoureuse ses liquidités, aussi copieuses
soient-elles. Nous restons toutefois confiants pour l'avenir du titre, d'autant
que des rachats d'actions sont encore
prévus.