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InBev (19 déc 2005)
Une acquisition n’est jamais sans risques Tout
qui connaît un tant soit peu le monde des placements, sait que l’acquisition
d’une autre entreprise comporte toujours une part de risques. Des risques qui se
situent à deux niveaux. Tout d’abord, il existe le danger que l’entreprise
acquéreuse paie un prix trop élevé. Ensuite, il n’est pas rare que des problèmes
apparaissent lors de l’intégration de la société reprise. Plusieurs entreprises
comme Kinepolis ou Spector en ont fait l’amère expérience ces dernières
années.
Suivi permanent des risques d’activité…
Nos tableaux Actions permettent de voir d’un seul coup d’œil
– et grâce à un seul chiffre – les risques liés selon nous aux actions. Plus le
chiffre est élevé, plus les risques sont grands. Ces risques sont évalués pour
chaque action individuelle et peuvent être modifiés lorsque certains événements
relatifs aux entreprises concernées se produisent. Notre évaluation des risques
tient compte – outre des risques d’activité et des risques sectoriels – de la
volatilité de l’action, des risques financiers comme le ratio d’endettement, et
de la politique de la direction, par exemple en matière d’investissements et de
corporate governance.
Le degré de risque 4 pour InBev tient déjà compte du fait que
l’entreprise est constamment à la recherche de proies pour une acquisition sur
les marchés e croissance, et du risque qu’elle ne paie alors trop cher. Ce degré
de risque tient donc aussi compte d’une acquisition comme celle de la brasserie
chinoise actuellement à l’ordre du jour chez InBev.


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