Peugeot (13 févr 2006)
Le constructeur français doit trouver de nouveaux filons pour
assurer sa relance, mais nous y croyons. Action bon
marché. ACHETEZ.
En 2005, dans l’activité auto (80 % des revenus), le résultat opérationnel a perdu
39 %. Pour l’ensemble du groupe et compte tenu des charges de
restructuration de la filiale d’équipements Faurecia, le bénéfice accuse une
baisse de 37,5 %. Hors éléments non récurrents, le bénéfice par action est
de 5,77 EUR. Le dividende pourrait ne connaître aucune hausse et rester à
1,35 EUR. La réduction des coûts n’a donc pas suffi pour compenser la
hausse de prix des matières premières, la baisse des volumes vendus et la guerre
des prix. Cette année, le premier semestre sera médiocre mais
le second devrait connaître une reprise. La 207, qui sera lancée en avril,
fera grimper les ventes et la rentabilité. Toutefois, compter seulement sur la relance
de la gamme pourrait ne pas suffire, car la concurrence (VW, Fiat et Renault)
se réorganise et les coûts de production vont encore grimper. De
nouvelles mesures s’imposent dès lors, tant pour réduire encore les coûts
que pour relancer les ventes par des moyens autres que les
seuls nouveaux modèles, quitte à prendre plus de risques. A ce sujet, le
groupe, généralement bien géré, garde notre confiance. Nous prévoyons un bénéfice par action
de 5,10 EUR en 2006 et de 7,00 EUR en 2007.
Cours au moment
de l'analyse : 48,90 EUR


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