Aviva (17 juil 2006)
Le britannique rachète la petite compagnie américaine AmerUS, à
un prix correct. Cela ne modifie guère son profil : il reste une proie
potentielle. Titre bon marché. ACHETEZ.
Après l'échec du rachat de Prudential, Aviva doit viser une ou
plusieurs acquisitions à l'étranger, s’il veut stimuler ses profits, en en
augmentant la contribution de l'étranger. Mais les candidats aussi intéressants
que Prudential en termes de complémentarité géographique hors du Royaume-Uni
étant rares, il se rabat sur des opportunités de plus petite taille. Avec
AmerUS, il fait un petit pas aux USA,
essentiellement sur le segment de l’assurance-vie et de l’épargne à long terme.
Mais l’opération reste bien modeste. Pour la suite, il devrait donc, selon nous,
se montrer plus ambitieux. S’il ne le fait pas, il restera une cible
potentielle, d'autant que son action est bon marché. Mais une telle issue
pourrait être tout aussi intéressante pour l'actionnaire. Pour récolter du
cash nécessaire à l’opération, Aviva lance une augmentation
de capital (réservée aux institutionnels). Le nombre d’actions augmentera dès lors
et le bénéfice par action 2006 sera dilué : nous tablons à présent sur
78,49 p. (contre 80,26 auparavant). En 2007, l’impact sur le bénéfice sera encore négatif :
nous prévoyons 84,08 p. (contre 86,39 auparavant). En 2008, l’impact devrait être légèrement
positif.
Cours au
moment de l'analyse : 695,00 pence


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