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Peugeot (08 févr 2007)
Mesures de redressement en préparation.
Pour se relancer, Peugeot opte pour une évolution plutôt qu’une
révolution. Objectifs annoncés dans les prochains mois. Au cours actuel,
l’action ne souffre pas de décote. CONSERVEZ.
Les résultats 2006 de Peugeot (PSA) portent les stigmates des difficultés du
pole automobile. Le bénéfice par action chute de 35% à 3,5 EUR hors charges de
restructuration. L’automobile a vu son résultat reculer de 71% en raison de la
baisse des volumes, de la dégradation du mix (plus de petits véhicules moins
rentables dans les ventes) et du surcoût des matières premières. Moins actives
qu’en 2005, les usines ouest-européennes ont vu leur rentabilité reculer.
L’ampleur des problèmes amène donc la nouvelle direction à donner un second
souffle à la stratégie, sans pour autant devoir jouer la rupture. Les efforts
seront concentrés sur la qualité, la baisse des coûts, l’accélération du
renouvellement de la gamme et le développement à l’international. Les grandes
lignes stratégiques seront précisés en mai et les objectifs chiffrés en
septembre. Nous pensons que PSA placera la barre haut compte tenu de ce qui est
visé par Fiat, VW et Renault, déjà bien engagés dans leur redressement. Les
demi-mesures sont interdites puisque, sur le marché automobile, ce qui est gagné
par un constructeur l’est aux dépends d’un autre. La nouvelle stratégie devra
donc à notre sens permettre à PSA de trouver une place entre les asiatiques
(moyen et bas de gamme) et les allemands (haut de gamme) pour se développer en
Europe. Le bénéfice par cation 2007 est attendu en hausse de 5,7% à 3,7 EUR
compte tenu du lancement de nouveaux modèles et de la légère amélioration de la
composition des ventes.
Cours au moment de l'analyse : 51,90
EUR
2ème constructeur européen avec les
marques Peugeot et Citroën. Stratégie jusqu’à présent axée sur les partenariats
plutôt que les prises de participation. Premier actionnaire d’un important
équipementier en difficulté ces dernières
années.


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