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Pfizer (26 avr 2007)
Situation délicate, pas
dramatique
Le laboratoire américain tente de
redresser la barre. Il réduit ses coûts, dispose de copieuses liquidités et
mérite notre confiance.
Matraqué en Bourse, le titre est bon marché. ACHETEZ.
Au premier trimestre, des ventes un peu meilleures que prévu (+6 %), grâce
notamment au Lyrica (système nerveux), ont permis au bénéfice par
action de gagner 15 % (base comparable, hors restructurations). Mais Pfizer reste prudent
face à la menace générique. Le brevet de son anti-hypertenseur Norvasc
est déjà tombé et le doute plane sur les ventes du Lipitor (1/4 du
chiffre d’affaires; échéance du breevt en 2010-2011). En 2007 et 2008, les ventes ne
devraient dès lors guère progresser et la hausse du bénéfice ne pourra venir que
des économies. Le groupe a lancé de non négligeables mesures de restructuration,
mais à court terme, elles occasionnent de nouveaux coûts. Pfizer connaît en
outre des problèmes pour renouveler sa réserve de nouvelles molécules
(ex. : échec du développement de l’anti-cholestérol Torcetrapib, porteur de
beaucoup d’espoirs). Pour dynamiser sa croissance, il tentera de réduire sa
bureaucratie. Pour faire patienter ses actionnaires, il utilisera ses liquidités
pour relever son dividende et procéder à des rachats d’actions. Ses liquidités
lui serviront aussi pour l’une ou l’autre acquisition ciblée. Nous tablons sur
un bénéfice par action (hors coûts de restructuration) de 2,10 USD en 2007
et de 2,35 USD en 2008.
Cours au moment
de l'analyse : 26,32 USD
Pfizer est un laboratoire
pharmaceutique américain, devenu numéro un mondial à coup
d'acquisitions.


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