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UBS (11 juil 2007)
Direction plus
offensive
Sans bousculer la stratégie, le nouveau directeur de la banque suisse
se montre pugnace. Action bon marché. ACHETEZ
Le directeur général a été remercié :
on lui reprochait les pertes de l'activité hedge funds (mauvais investissements
dans le crédit immobilier aux ménages américains à faible revenus), son manque
d’offensive dans les activités aux USA et les départs de spécialistes en banque
d'investissement, qu’il n’a pas su juguler. Son remplaçant se montre plus
offensif aux USA : en gestion de fortune, il acquerra notamment de nouveaux
réseaux de distribution pour renforcer les débouchés et augmenter le volume
d'affaires; en banque d'investissement, il prendra plus de risques (opérations
dans le private equity, positionnement sur les plus gros clients dans le conseil
en fusions & acquisitions) et vise une place parmi les 5 leaders
américains dans ces domaines d'ici 3 ans (contre la 10e place actuellement). Il souhaite
aussi pérenniser le modèle d'UBS et faire taire les rumeurs de démantèlement du
groupe (avec recentrage sur la gestion de fortune). Quoi qu’il en soit
et pour autant que les coûts ne dérapent pas, nous
restons confiants. L'optique d’un démantèlement ne serait en outre pas inintéressante
pour l'actionnaire. Nous prévoyons un bénéfice par action de 7,01 CHF en 2007
et de 7,75 CHF en 2008.
Cours au moment de l'analyse : 73,60
CHF
UBS est un groupe bancaire suisse,
déjà leader mondial de la gestion de fortune et qui cherche aussi à le devenir
en banque d’investissement.


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