Enel (10 sept 2007)
Le premier semestre n’a réservé aucune grande surprise et les
perspectives restent bonnes. Le cours a trop baissé selon nous, de sorte que
l’action est devenue bon marché et que nous adaptons notre conseil.
ACHETEZ.
Grâce à la croissance des ventes
d’électricité à l’étranger (elles ont triplé du premier semestre 2006 au premier
semestre 2007), Enel est parvenu à contrer les effets de la douceur de l’hiver.
Au premier semestre, ses revenus n’ont perdu que 1,1 % par rapport à un an
plus tôt. En outre, la rentabilité des activités à l’étranger étant en hausse,
le bénéfice opérationnel du semestre grimpe même de 2,3 %. Des
chiffres d’ailleurs conformes à nos prévisions. En revanche, les coûts ont bondi
d’une manière supérieure aux attentes, qu’il s’agisse des investissements ou des
charges financières. Mais l’impact négatif de ces hausses de coûts sur nos
prévisions bénéficiaires reste cependant limité. Nous confirmons donc notre
vision positive de la stratégie et des perspectives : d’une part,
l’acquisition de l’espagnol Endesa se déroule sans quasi aucun obstacle
et contribuera positivement aux résultats du groupe; d’autre part, Enel pourrait
bientôt se renforcer en Russie, en s’emparant du contrôle du groupe
d’électricité local Ogk-5, dont il détient déjà
29,9 %. Nous prévoyons un bénéfice par action de 0,54 EUR en 2007
et de 0,60 EUR en 2008 et sommes d’avis que la Bourse sous-évalue le potentiel.
Cours au moment de l'analyse :
7,43 EUR
Enel est le numéro un italien de
l’électricité, actif en Europe, en Europe de l’Est et en Amérique du Nord et du
Sud. Il est aussi numéro deux du gaz en Italie et enfin très actif dans les
énergies renouvelables.


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