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GIMV (12 oct 2007)
Subprimes : peu d’impact !
Généreux dividendes, portefeuille
diversifié, riche trésorerie pour saisir les opportunités : les atouts ne
manquent pas. De plus, le titre cote presqu’à 15 % en dessous de sa valeur
intrinsèque et permet de prendre part aux solides perspectives du marché de la
private equity. Il est bon marché. ACHETEZ.
GIMV se porte toujours très bien. Au 1er trimestre de
son exercice (clôture annuelle le 31/03), il a dégagé de belles plus-values
(cessions pour 170 millions d’euros, d’Alfacam, Captor, Jensen, Telenet…) et
pris des participations prometteuses (Geka Brush, Grandeco, Oree). Et cela
continue à présent : vente de Dujardin Foods, Business Architects
International, Bever Zwerfsport et Interwise, investissement dans e.a. Acertys,
Diatos, AC Tech, Ceres et Le Cobourg. En outre, la crise des subprimes n’a
jusqu’ici eu aucun impact réel, ni sur le segment des petits buy-outs sur lequel GIMV est actif,
ni sur sa trésorerie (23 EUR par action, soit ±40 % de sa valeur intrinsèque) car 90 % des liquidités sont placés dans
des titres de grande qualité. Vu de plus que 12 % seulement de son avoir
sont investis dans des titres cotés, les aléas boursiers dus à la crise des
subprimes n’ont eu non plus quasi aucun effet sur la valeur intrinsèque,
que nous évaluons (prudemment) à 56,5 EUR. Enfin, après la Belgique, les
Pays-Bas et l’Allemagne GIMV va maintenant étendre son expertise des buy-outs à
la France.
Cours au moment de l'analyse :
48,77 EUR
Depuis 2003, la différence entre le cours (en
gras, en EUR) et la valeur intrinsèque (trait fin) s’est quasiment réduite sans
cesse. Depuis peu néanmoins, la décote a regrimpé à un petit
15 %.
GIMV est une société d'investissement flamande mais active au
niveau international, surtout dans le private equity (spécialisée dans les
technologies de l'information et de la communication, les sciences de la vie),
les sociétés matures (dans des secteurs plus traditionnels) et dans le segment
en essor de la technologie environnementale
(cleantech).


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