GBL (12 nov 2007)
Après l’an 2006 record, l’an 2007 aura été consacré à
réaffecter les liquidités. Les résultats, sans surprise, seront largement dictés
par les dividendes. Titre correctement évalué. CONSERVEZ.
En 2006, GBL avait perçu 2,4 milliards
de plus-value sur la vente de Bertelsmann. Au cours de 2007, il a redistribué
ses capitaux : 3,2 milliards (±20 % de sa valeur intrinsèque) ont été
injectés dans deux grosses participations (Suez
et Lafarge; 50 % de la valeur intrinsèque), dans Pernod Ricard
(6,2 % du capital; 5,8 % de la valeur intrinsèque) et dans Iberdrola
(3 % du capital; 9 % de la valeur intrinsèque). Sur les 9 premiers mois,
il a perçu 430 millions de dividende (2,7 EUR par action), avec notamment,
au 3e trimestre, un dividende intérimaire qui avait été payé au 4e trimestre
l’an passé : celui de Total (3,9 % du capital; 30 % de la
valeur intrinsèque). D’ici fin d’année, GBL recevra encore 8,2 millions de
Pernod-Ricard. L'essentiel du résultat de 2007 sera donc pour beaucoup issu des
dividendes et devrait être de 4,20 EUR par action. Les participations
sont correctement évaluées et présentent de belles perspectives, les liquidités
ne représentent plus que 5 % de la valeur intrinsèque et la décote (25,6 %) s’est un peu appréciée depuis janvier. Mais cela
ne suffit pas pour acheter GBL : la moyenne historique de
la décote est de ±20 % et le rendement sur dividende prévu
reste assez faible (1,8 % net).
Cours au
moment de l'analyse : 86,50
EUR
La valeur du holding belge GBL est
déterminée, pour l’essentiel par ses investissements dans Total, Suez , Lafarge
et Imerys.


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