Le résultat 2007 n’a rien d’exceptionnel
mais est conforme aux attentes. Le chiffre d’affaires est resté stable, mais
hors effets de change et à périmètre
constant, il perd
1,3 %. Le bénéfice perd quant à lui 18,8 % (à 0,13 EUR par action
contre 0,16 EUR en 2006), suite à des éléments non récurrents. Mais la
douche froide imposée aux actionnaires, c’est l’élagage du dividende qui chute
de 0,14 à 0,08 EUR brut. Officiellement, la raison de cette baisse est de
permettre au groupe de consacrer des ressources à son développement. Mais la
raison réelle pourrait bien être aussi le dette du groupe. Car même si elle est
en recul par rapport à 2006, elle reste à un niveau préoccupant, d’autant plus
que les tensions actuelles des marchés compliquent sérieusement les possibilités
de récolter de nouveaux fonds.
La thèse du «développement» semble en outre
d’autant moins cohérente que le plan opérationnel 2008-2010 est peu
ambitieux : les revenus devraient rester stables en 2008 et n’augmenter que
de 1 à 2 % en 2009 et 2010 et la hausse de rentabilité visée est faible.
Nous réduisons nos prévisions
de bénéfice par action à 0,15 EUR pour 2008 et
à 0,17 EUR pour 2009.