Comme annoncé fin janvier, les ventes
furent faibles au 2e semestre 2007 et sur l’ensemble de 2007, elles gagnent
à peine 2 % (hors acquisitions). Vu l’importance des coûts fixes (forces de
ventes, stockage…), cette faiblesse a fait pression sur les marges et les a
empêché d’atteindre les objectifs du groupe. Le résultat opérationnel a perdu 16 % en Belgique
(25 % du chiffre d’affaires) et a aussi bien souffert en Allemagne. Le bénéfice
2007 se limite ainsi à 2,09 EUR par action (hors plus-value de
3,90 EUR par action sur la mise en Bourse d’Arseus en octobre). C’est moins
que nos prévisions prudentes (2,85 EUR) et que les attentes moyennes
du marché (3,15 EUR). Et c’est une chute de 23 % (sans tenir
compte d’Arseus), due à nouveau aux frais de restructurations, aux réductions de valeurs
sur les stocks… bien plus lourds que prévu. Face à ce piètre résultat,
M. Coucke, fondateur d’Omega, reprend la tête du groupe qu’il avait cédée il y a un
an et demi. Le groupe a déjà réduit ses ambitions 2008 (hausse du chiffre
d’affaires de 3 à 8 %). De notre côté, nous tablons sur le bas de
la fourchette et sur un bénéfice de max. 2,60 EUR par action. Pour la suite,
le groupe reste toujours trop optimiste.