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Coca-Cola (31 mars 2008)
Une action qui
pétille
Le malaise boursier ne semble avoir que peu d’emprise sur Coca-Cola
qui devrait être relativement épargné par le ralentissement de la croissance
économique. La faiblesse du dollar représente par ailleurs un atout, 80 % des
bénéfices étant réalisés hors Amérique du Nord. Coca-Cola fait donc figure de
valeur refuge en ces temps de disette, mais n’est pas bon marché (correctement
évaluée). CONSERVEZ.
Coca-Cola a le vent en poupe. Pour preuve, la croissance du chiffre
d’affaires de 8 % et la hausse du bénéfice par action de plus de 9 %
(2,59 USD) en 2007 sur base comparable. Si le marché traditionnel des
boissons rafraîchissantes est relativement terne en Amérique du Nord et en
Europe, cela est largement compensé par les pays émergents, le succès de
nouveaux produits comme le Coke Zero (sans calories) et la croissance des
boissons non gazeuses. Le groupe n’est du reste que modérément endetté et ses activités
génèrent des liquidités suffisantes qu’il affecte judicieusement au renforcement
du budget marketing, au financement des investissements (acquisition, p.
ex., du producteur de boissons vitaminées et fruitées Glaceau en 2007)
et à la rémunération des actionnaires (dividende en hausse attendue de 12 % en
2008, à 1,52 USD brut, et rachat d’actions
propres). Nous estimons le bénéfice par action pour 2008 et 2009 à
respectivement 3,00 et 3,35 USD.
Cours
au moment de l'analyse : 60,94 USD
Présent dans plus
de 200 pays, l’américain Coca-Cola est le numéro un mondial des boissons non
alcoolisées : des sodas (Coca-Cola, Sprite, Fanta), mais aussi de l’eau
(Dasani, Chaudfontaine en Belgique), des jus de fruits (Minute Maid) et des
boissons énergisantes (Powerade).


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