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Cadbury (20 juin 2008)
Recentrage
bénéfique
Débarrassé de son activité dans les boissons et
recentré sur la confiserie, le britannique a dressé pour le premier semestre un
bilan provisoire assez positif. Titre correctement
évalué. CONSERVEZ.
Les investisseurs semblent apprécier la récente focalisation du
groupe sur son activité confiserie. Car ce profil plus précis pourrait
susciter davantage l’intérêt d’un éventuel repreneur (par ex. Kraft, Nestlé,
etc.) et permet aussi de mieux évaluer les performances. Et pour l’instant,
celles-ci sont plutôt encourageantes. Selon les premières indications, la
croissance des ventes au premier semestre 2008 (hors effets de change)
dépasserait l’objectif de long terme visé par le groupe (à savoir 4 à 6 %).
Les marges bénéficiaires seraient aussi en hausse par rapport à 2007. Une
performance notable, compte tenu des circonstances difficiles (prix des matières
premières en hausse de 5 à 6 % en 2008, ralentissement économique). Si
Cadbury s’en sort relativement bien, c’est grâce, d’une part, à ses efforts en
matière de réduction des coûts, et d’autre part parce qu’il est parvenu à
répercuter suffisamment les hausses de prix des matières premières sur ses prix
de vente. Sur la base de données pro forma (comme si la confiserie était
autonome depuis le 1er janvier et non depuis le 7 mai), nous tablons sur un
bénéfice par action de 20,4 pence pour 2008 et de 24,4 pence pour
2009.
Cours au moment de l'analyse : 628
pence
Le groupe
britannique, Cadbury est le numéro deux mondial de la confiserie (Stimorol,
Trident, Lion, Mentos, etc.).


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