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TF1 (25 sept 2008)
Situation tendue
La chaîne française se débat dans
des problèmes conjoncturels et structurels qui ne sont pas près d'être résolus.
Titre cher.
VENDEZ.
En France, dès 2009, la fin de la publicité sur les
chaînes de télévision publiques devrait entraîner un report de recettes sur les
chaînes privées, au premier rang desquelles TF1. Une hausse du bénéfice par
action de l'ordre de 0,40 EUR n'est pas impossible. Mais la prudence reste
de mise. Car d'une part, l'opinion publique et les autres médias sont opposés à
plus de publicité sur les chaînes privées. Et d'autre part, TF1 est de pus en
plus fragile. Au 1er semestre, pour un chiffre d'affaires en baisse de près
de 5 %, son bénéfice par action s'est replié de 32 %. En cause, le
coup de froid économique qui affecte le marché publicitaire, le déclin des
chiffres d'audience de TF1 et des coûts difficiles à réduire, compte tenu de la
taille modeste du groupe, en outre très centré sur la France. Le projet de
réduire ces 3 prochaines années les coûts de programmation de 20 %
l'an nous semble dès lors ambitieux (sauf en touchant plus encore aux chiffres
d'audience). Quelles qu'elles soient, ces économies devront être investies dans
le numérique, dans lequel TF1 a du retard. Dans ce contexte délicat,
l'actuel généreux dividende (rendement brut de ±6 %) pourrait être remis en
question. Nous tablons sur un bénéfice par action de 0,80 EUR en 2008 et de 1 EUR en 2009.
Cours au moment de l'analyse :
13,87 EUR
Premier groupe privé de télévision en France, TF1 est actif dans
la télévision généraliste et thématique. Il tire la majorité de ses revenus de
la publicité.


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