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Adidas (06 mars 2008)
Reebok : un pas trop
lent…
Le résultat 2007 est solide mais Reebok reste à la peine, freiné par
la concurrence de Nike. Action chère. VENDEZ.
En 2007, le chiffre d’affaires a grimpé de 7 % (hors effets de change) et le
bénéfice par action de 14 % à 2,71 EUR. Les pays émergents ont été le moteur de
la croissance et la faiblesse du dollar a favorisé la rentabilité (majeure
partie des fournitures payées en dollar). Mais l’Amérique du Nord (28 % du
chiffre d’affaires) reste le maillon faible : l’intégration de Reebok (acquis en
2006) tarde à porter ses fruits. Sur une base comparable, le chiffre d’affaires
de Reebok perd 5 %, suite notamment à la forte concurrence de Nike. Néanmoins,
Adidas gère bien ses liquidités : il a réduit sa dette et offre un dividende qui
croît plus que le bénéfice (+19 %, à 0,5 EUR brut). C’est aussi un signe de
confiance, motivée par la perspective du championnat d’Europe de football 2008
et des Jeux Olympiques. Le carnet de commandes est en effet bien garni et une
hausse du chiffre d’affaires et de la rentabilité est attendue cette année,
malgré de plus lourdes dépenses marketing. Nous prévoyons un bénéfice par action
de 3,16 EUR en 2008 et de 3,50 EUR en 2009. Mais pour le plus long terme,
l’inquiétude subsiste car Nike s’installe dans le monde du football : il vient
de rafler le contrat avec l’équipe de France (2011-2018), en proposant plus de 4
fois ce qu’offrait Adidas.
Cours au moment
de l'analyse : 41,58 EUR
Le groupe allemand Adidas
est le numéro 2 mondial de l’équipement sportif, derrière l’américain
Nike.


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