KPN (25 juil 2008)
Les progrès de la restructuration étant tangibles, nous confirmons
nos prévisions. Titre correctement évalué. CONSERVEZ.
Il semble que KPN puisse atteindre son objectif pour la
période 2008-2010 (retour à la croissance créatrice de valeur pour
l’actionnaire) : au premier semestre, son bénéfice par action a gagné 2,6 % par
rapport à un an plus tôt, malgré les frais de restructuration et la hausse des
charges financières et fiscales. Aux Pays-Bas, les choses s’améliorent plus vite
que prévu : les pertes en téléphonie fixe sont compensées par de nouveaux
services (télévision, internet). Quant à la mobilophonie à l’étranger, qui
bénéficie d’une bonne offre commerciale, elle se porte toujours bien, tant en
Allemagne (E Plus) qu’en Belgique (Base). Enfin, la société de services
informatiques Getronics, acquise en 2007, fait montre d’un redressement
prometteur (même s’il est encore trop tôt pour juger de son plein succès). En
outre, après sa quasi-faillite de 2001 et compte tenu de sa dette encore élevée,
KPN continue de contrôler strictement ses coûts et de cibler ses
investissements. Et il ne délaisse pas pour autant ses actionnaires : il rachète ses propres actions et
prévoit une hausse du dividende (0,80 EUR brut en 2010 contre 0,54 en
2007). Au vu de la rapidité des progrès aux Pays-Bas et en dépit de la
conjoncture, nous maintenons nos prévisions de bénéfice par action à
0,87 EUR pour 2008 et 1,01 EUR pour 2009.
Cours au moment de l'analyse : 10,72
EUR
KPN, premier opérateur télécom aux
Pays-Bas, est aussi troisième opérateur mobile en Allemagne et en Belgique
respectivement avec ses filiales E+ et Base.


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Large caps
On appelle large caps, ou plus
souvent encore big caps, les actions qui bénéficient d'une grande
capitalisation boursière. C'est parmi elles qu'on va trouver les blue
chips, les actions qui jouissent de la plus grande notoriété. Les
large caps ou big caps s'opposent aux small caps,
actions de petite capitalisation. Entre les deux, on trouve les mid
caps.
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