Walt Disney (31 mars 2008)
Tributaire de la conjoncture à travers les
rentrées publicitaires et la fréquentation des parcs d’attractions, la
croissance bénéficiaire devrait être freinée par l’économie américaine. L’action
reste correctement évaluée. CONSERVEZ.
Le bénéfice par action au 1er trimestre 2007-08 (exercice
clôturé le 30/09/08) s’est avéré nettement supérieur aux attentes du marché avec
une progression, hors éléments exceptionnels, de 29 % grâce, e.a., à des rachats d’actions pour
7,5 % de la capitalisation ! Hormis
les studios, qui avaient déjà connu une excellente année 2006-2007,
toutes les divisions se sont très bien comportées. Les succès rencontrés
dans les programmes TV et la bonne tenue des produits dérivés sont encourageants
et de nature à consolider le redressement entamé voici 5 ans.
Néanmoins, si les activités télévisuelles (42 % du chiffre d’affaires) apparaissent moins
sensibles à la conjoncture que celles de bon nombre de concurrents
(Disney propose surtout de la télévision par abonnements), il n’en reste pas moins
que le groupe tire toujours ±20 % de ses revenus de la publicité, talon
d’Achille par les temps qui courent. Nul doute du reste que la crise immobilière
et la dégradation du marché de l’emploi auront aussi des conséquences sur la
fréquentation des parcs d’attractions (30 % du chiffre d’affaires). Nous
préférons dès lors être prudents en ne tablant que sur des bénéfices 2008 et
2009 de 2,1 et 2,25 USD par action.
Cours au
moment de l'analyse : 31,00 USD
Le conglomérat américain
Disney est actif dans les médias (TV, cinéma) et les loisirs (parcs
d'attraction, produits dérivés).


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