Le résultat 2009 est un peu meilleur que prévu mais seul Belron y accroît sa contribution.
Le résultat 2009 est retombé dans le rouge, plombé par de nouvelles charges, et par un taux de change euro/dollar très défavorable.
Malgré la chute du résultat, le dividende se maintient.
Même si le bénéfice de la compagnie évolue de manière similaire que chez la concurrence, sa qualité nous semble moins bonne.
Même si 2009 a bien dépassé nos attentes et celles du marché, les activités américaines restent dans le rouge et la croissance des ventes en 2010 risque de rester limitée.
L’investissement en Asie est un sacré pari qui laisse beaucoup de questions sans réponse. Même si l’action a cédé quelque 20 %, nous ne la conseillons pas à l’achat.
Pris entre le marteau et l’enclume, Vivendi suscite la méfiance des investisseurs. A raison, selon nous.
Que s'est-il passé du 26 février au 5 mars 2010 ? Quelques nouvelles à propos de quelques actions.
Au vu de son importante décote, KBC Ancora semble plus intéressant que KBC. L’action est bon marché, mais pas sans risque.
AB InBev va devoir batailler ferme pour générer une croissance bénéficiaire suffisante et durable.
GDF Suez doit réduire ses objectifs, mais conserve selon nous de bons atouts.
Après une année 2009 catastrophique, la direction reste imperturbablement optimiste... Trop !
Si UCB se veut optimiste à long terme, ses perspectives pour 2010 sont résolument faibles.
Le dividende distribué au titre de l'exercice 2009 déçoit.
Changement de conseil.
Le résultat 2009 dépasse un peu nos attentes.
Le premier groupe pétrolier espagnol souffre toujours de la crise.
Les attentes du groupe pour 2009 ainsi que celles du marché sont dépassées.
L’américain prend à son actif une partie de son embouteillage.
Les mesures prises par Carrefour n’auront que très peu d’impact.
Malgré la crise, les marges grimpent et les liquidités affluent.
Les ventes reculent et le résultat se maintient.
La rentabilité reste sous pression et des charges imprévues surgissent ! Le résultat 2009 sera dans le rouge et le dividende est supprimé.
Perte surprise pour 2009 et dividende réduit de moitié ! Et pour les mois à venir, les perspectives sont peu réjouissantes. Nous réduisons nos prévisions.
Changement de nom et de conseil.
Danger de l'Avandia : pas de panique pour l'investisseur.
Changements de conseil
Le marché mise sur un rebond progressif des ventes cette année. Compte tenu des perspectives économiques, nous craignons plutôt de voir stagner les ventes.
Le profil du groupe se révèle un peu plus rassurant et moins risqué, mais sans dissiper toutes les inquiétudes sur la marche de ses affaires.
Quitte à perdre des parts de marchés, Kraft préfère la rentabilité à la croissance. C’est bon signe pour la suite.
Léger passage à vide au 4e trimestre. Les investisseurs l’ont sanctionné, mais sans perdre confiance. L’Oréal part à l’assaut des pays émergents, mais la progression bénéficiaire sera freinée.
Headwaters est sur la voie du redressement mais de lourdes charges financières pèsent sur ses bénéfices.
Depuis plusieurs années, la rentabilité laisse à désirer et le groupe ne résiste pas à la concurrence. La restructuration drastique en cours devrait le soulager, mais nous n’y croyons guère.
Les résultats 2009 confirment une fois de plus le succès économique de l’entreprise britannique. Un succès qui se paye toutefois trop cher à notre goût.
Solvay devra à présent se passer du soutien de sa division pharmacie pour affronter les soubresauts économiques.
Que s'est-il passé du 12 au 19 février 2010 ? Quelques nouvelles à propos de quelques actions.
Nous relevons nos prévisions.
Nous sommes moins optimistes que le groupe.
En vue de belles plus-values, Gimv étoffe toujours son portefeuille, déjà bien diversifié. Avec une décote de 13 à 14 % et un dividende, quasi assuré, qui offrira un rendement de 4,5 %, l'action est de plus bon marché.
Le résultat 2009 de la banque portugaise est conforme à nos attentes et l’action est correctement évaluée.
Nous ne sommes pas aussi optimistes que le groupe quant à la reprise de la demande.
Danone s’adapte à une clientèle durablement plus économe en tentant de sauvegarder son profil de croissance et de satisfaire aussi ses actionnaires.
Les récents résultats offrent quelques signes de stabilisation, mais la baisse des coûts ne suffira pas à remettre la banque sur le chemin de la croissance rentable. Les investisseurs sont trop optimistes.
Comme prévu, 2009 clôture sur une lourde perte, due à des charges non récurrentes. Pour 2010, une amélioration semble se dessiner.
Le belge écoulant ±70 % de ses ventes dans le secteur auto, il a été touché en 2009 par la chute des ventes de voitures. Mais le pire est passé et le vent tourne.
Fort d’un bon résultat 2009, le labo britannique poursuit ses efforts pour lutter contre l’effet défavorable des pertes de brevets.
Ce groupe très rentable, au bilan en béton et qui continue à gagner des parts de marché connaîtra une bonne année 2010.
Après un troisième trimestre meilleur qu’attendu, le groupe relève sa prévision de bénéfice par action pour 2009/10 (clôture annuelle : 31/03).
Au second semestre 2009, les primes à la casse ont dopé les ventes mais pas la rentabilité.
Changement de conseil
Bon 4e trimestre et résultat 2009 honorable.
Les ventes trimestrielles de jeux vidéo ont été un peu moins bonnes que prévu.
La chute des ventes s’estompe et le résultat trimestriel est dans le vert.
Le groupe a opté pour un compromis avec le tribunal de Milan dans une affaire de dossiers constitués illégalement. L'impact sur ses comptes sera cependant négligeable.
Si un retour aux bénéfices reste possible en 2010, nous ne prévoyons pas de dividende pour 2009, 2010 et 2011.
La croissance attendue dans le trafic de communications et surtout de données ne suffira pas à compenser l’impact des récentes mesures imposées aux revenus des opérateurs.
Les négociations avec l’Europe, relatives au plan de restructuration, ont abouti. Le résultat est moins pénalisant que prévu et la principale incertitude est ainsi levée. Mais le risque reste important.
Changement de conseil. Toujours aucun signe tangible d’une amélioration durable du profil bénéficiaire du groupe.
Le résultat trimestriel dépassant les attentes, nous relevons nos prévisions.
Le groupe affiche sa confiance : il relève son dividende de 45 %.
Après une bonne gestion au plus fort de la crise, Time Warner donne des signes encourageants.
En s’appuyant sur Louis Vuitton, LVMH plie mais ne rompt pas.
La société belge n'entrera finalement pas en Bourse de Bruxelles.
Le chiffre d’affaires 2009 ne renfermait aucune surprise.
Malgré un résultat 2009 en recul, Chevron nous semble bien positionné pour les années à venir.
2010 risque d’être encore une année de transition, à moins de louer rapidement la plateforme OPTI-EX.
Depuis le 1er janvier, notre portefeuille est stable.
Le groupe a limité les pertes en 2009 et paie à nouveau un dividende, de 0,17 EUR brut.
Elia envisage un investissement dans en Allemagne. Mais à quel prix ? Quoi qu’il en soit, avec un rendement sur dividende assuré de 3,8 % net, l’action reste une valeur refuge, peu risquée.
Le quatrième trimestre 2009 est conforme à nos attentes mais les indications du groupe pour 2010 nous incitent à réduire nos prévisions.
L’augmentation de capital est bouclée et la moitié de l’aide reçue de l’Etat déjà remboursée. Néanmoins, ING saisit la cour européenne de justice et va en appel contre (une partie) de la décision de la Commission européenne.
Le groupe chimique américain revoit ses objectifs 2010 à la hausse.
Le résultat 2009 sera encore pire que prévu, suite e.a. à la comptabilisation de divers frais non récurrents au 4e trimestre.
Le résultat trimestriel dépasse les attentes.
ENI voit le ciel s’éclaircir en Ouganda, continue de se développer en Irak et dément la rumeur d'une cession de SNAM.
Renault a bouclé l’année 2009 sur un bon bilan commercial. Le groupe français devrait poursuivre cette année son lent rétablissement.
Nous introduisons dans notre sélection l’action du quatrième producteur au monde d’énergie éolienne.
Les mesures de réforme du système financier américain proposées par le président américain Barack Obama sont de nature à modifier la vie des banques locales.
En dépit de la conjoncture défavorable, le spécialiste portugais de l’énergie a obtenu de bons résultats. Il combine un profil peu risqué et de bonnes perspectives de croissance.
Que s'est-il passé du 15 au 22 janvier 2010 ? Quelques nouvelles à propos de quelques actions.
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On appelle Big Mac l'indice calculé sur base du prix du Hamburger Big Mac dans plus de cent pays, pour mesurer le degré de sur ou sous-évaluation d’une devise sur base du pouvoir d’achat.