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(24/02/2004) MICHELIN : Résultats 2003

Face à des hausses exceptionnelles de ses coûts externes, Michelin 'boit l'obstacle' et continue à renforcer sa présence internationale. Conjuguées à des marchés pneumatiques légèrement meilleurs qu'en 2002, les performances opérationnelles de Michelin ont permis l'absorption de la hausse sans précédent des coûts externes - dont les matières premières, les dépenses de santé - et des devises. Le 24 février 2004 - La marge opérationnelle s'établit à 7,4%. Si on exclut l'impact de la consolidation des activités de distribution de Viborg, elle est stable à 7,7% (7,8% en 2002). - L'amortissement en une seule année de l'écart d'acquisition lié à Viborg se monte à 306 millions d'euros. Conformément à l'estimation communiquée par Michelin à la fin du premier semestre, il pèse sur le résultat net, qui baisse à 329 millions d'euros. - L'endettement financier net diminue de 378 millions d'euros, à 3,4 milliards d'euros ; le cash-flow libre est positif pour la troisième année consécutive, même après une hausse du programme d'investissements de 30%par rapport à 2002, à 1,2 milliard d'euros. (1) - En 2004, Michelin entend bien continuer de progresser dans l'amélioration de ses performances et de sa compétitivité globale. Le Groupe reste toutefois vigilant, dans la mesure où il est probable que les pressions inflationnistes externes, en particulier sur les matières premières, resteront élevées et les variations monétaires imprévisibles. - Un dividende net, avant avoir fiscal, de 0,93 euro par action sera proposé à l 'Assemblée générale des Actionnaires du 14 mai.
En millions d’euros 
31 décembre 2003 
Variation 2003 / 2002 
Chiffre d’affaires 15 370 -1,8% 
Hors impact des variations monétaires  +5% 
Volumes vendus  +3,7% 
Résultat d’exploitation 1 143 -6,7% 
Marge d’exploitation en % du chiffre d’affaires 7,4% 7,8% 
Marge d’exploitation en % du chiffre d’affaires , hors 7,7% 
impact de la consolidation de Viborg   
Amortissement des écarts d’acquisition (338) -306 ME 
Résultat net 329 -46,5% 
Résultat net Part du Groupe 318 -45,3% 
Endettement financier net 3 440 -378 ME 
Endettement net sur fonds propres (« Gearing ») 78% -7 pts 
Cash-flow libre (2) 299 -338 ME 
Les règles et méthodes appliquées à l'établissement des comptes consolidés au 31 décembre 2003 sont conformes aux dispositions du règlement 99-02 du Comité français de la Réglementation Comptable. (1)Investissements financiers et industriels totaux, nets des cessions CGEM (2) Cash-flow libre = capacité d'autofinancement - variation du besoin en fonds de roulement - investissements nets (y compris les investissements financiers) ' Tous les efforts faits et les progrès réalisés au sein de l'entreprise ne sont que partiellement reflétés dans nos résultats 2003. Nous avons connu des marchés pneumatiques raisonnablement bons, réalisé des gains de productivité tout à fait significatifs et renforcé notre présence globale. Malheureusement, les progrès internes réalisés par nos équipes ont été gommés par l'inflation sans précédent des charges externes à laquelle nous avons été confrontés. Le renchérissement des matières premières en particulier, mais aussi l'alourdissement des dépenses de santé, de l'énergie, des coûts de transport et les fluctuation monétaires nous ont coûté près de 520 millions d'euros de résultat d'exploitation, à volumes comparables. Il est possible que cet environnement inflationniste persiste en 2004; ceci ne fait que renforcer notre détermination à poursuivre l'amélioration de nos capacités ' tous terrains ', c'est à dire notre aptitude à anticiper et réagir dans un environnement difficile. Plus que jamais nous regardons l'avenir avec confiance. ' a déclaré Edouard Michelin. Volumes vendus : +3,7% Le léger redressement des marchés pneumatiques en 2003 par rapport à 2002 a été un peu supérieur aux attentes du Groupe, avec un quatrième trimestre assez soutenu. En Europe, les marchés du remplacement, en particulier en Tourisme Camionnette, ont surpris par la vigueur de leur croissance, alors même que la production automobile était en baisse. Globalement en ligne avec les hypothèses de travail de Michelin, les conditions d'exploitation, c'est-à-dire les marchés pneumatiques, mais aussi les taux de change et les matières premières sont demeurées perturbés. Le Groupe a néanmoins été en mesure de réaliser une meilleure performance commerciale, illustrée par la croissance de +5% des ventes par rapport à l'an dernier, hors effet très négatif des variations monétaires. Recul du résultat d'exploitation. Cependant, la marge opérationnelle est pratiquement stable à 7,7%, hors impact des variations monétaires. Même si Michelin est relativement protégé contre les variations monétaires, l'appréciation, sans équivalent jusqu'alors, de l'euro vis à vis de la plupart des devises, et, en particulier, du dollar américain, a eu un impact inhabituellement fort sur la marge opérationnelle. (-0,4pt). L'autre explication du recul de 6,7% du résultat d'exploitation comparé à 2002 tient essentiellement au surcoût de 320 millions de dollars en un an lié au renchérissement des matières premières consommées. Ceci s'est traduit par 2,2 points de marge opérationnelle en moins. A taux de change et périmètre constants, cette envolée de 21% des matières premières consommées est légèrement supérieure à la prévision initiale du Groupe ; communiquée en février 2003, celle-ci était comprise entre 15 et 17%, en dollars américains. Toutefois, la plupart de ces effets négatifs ont été compensés par la solidité opérationnelle de Michelin: - Un meilleur mix prix, pour la troisième année consécutive, à +1,6%, à taux de change et volumes constants. 2003 a bénéficié des nouveaux progrès du mix des ventes et aussi de la tenue des hausses de prix mises en oeuvre. Cet effet positif a permis un gain de 1,7 point de marge, comparé à 2002. - Une productivité en hausse, ajoutant 0,7 point à la marge opérationnelle, grâce aux facteurs suivants. - L'augmentation de 3,7% des volumes exprimés en tonnes, avec une accélération à +5,8% sur le seul quatrième trimestre comparé à la même période de l'an passé. Après avoir progressé de +2,9% en 2002, c'est la seconde année que les volumes sont sur une tendance ascendante, alors qu'ils avaient reculé de -2,6% en 2001; - La diminution continue des stocks de produits finis, bien qu'inférieure à ce qui avait été réalisé en 2002; - L'efficacité du contrôle des coûts qui a réussi à compenser certaines dépenses telles que l'énergie, les transports, les assurances et les avantages différés en faveur du personnel. Enfin, l'acquisition de Viborg a coûté 0,3 point de marge opérationnelle. La perte d'exploitation sur les 9 mois durant lesquels Viborg a été consolidé a été de 15 millions d'euros. Viborg est aujourd'hui effectivement intégré dans Euromaster. A taux de changes et à périmètre courants, la marge opérationnelle du Groupe est de 7,4% en 2003. L'amortissement en une seule année de l'écart d'acquisition lié à Viborg pour 306 millions d'euros pèse de façon significative sur le résultat net Plusieurs facteurs sont à l'origine de la diminution de -46,5% du résultat net, dont les principaux sont : - En négatif: o Des charges de restructuration pour 192 millions d'euros, dont 160 millions d'euros, essentiellement au titre des mesures annoncées en Espagne en janvier, figuraient déjà dans les comptes du 1er semestre; o 306,5 millions d'euros au titre de l'amortissement de l'écart d'acquisition généré par Viborg. Ce montant est cohérent avec les 300 millions d'euros estimés par le Groupe en juillet 2003. - En positif: o Ayant procédé à l'analyse des systèmes de retraite et de couverture médicale actuellement en vigueur dans divers pays, Michelin a procédé à des ajustements en 2003, aux Etats-Unis et au Japon. Ces ajustements ont pour objectif d'ajuster les engagements à long terme du Groupe. Ils se sont traduits par 282 millions d'euros d'économies au titre des comptes 2003. Michelin ayant une démarche proactive et responsable vis à vis de ses engagements, le Groupe a lancé cette revue globale, régulière et en profondeur, dans le but de préserver les intérêts à long terme de l'entreprise, de ses employés et de ses actionnaires, alors que la volatilité des dépenses de santé et de retraite va croissante. Le taux d'imposition moyen apparent passe à 44,7% (38,4% à fin 2002); en effet, l'amortissement de l'écart d'acquisition de Viborg n'est pas déductible. (4) Investissements industriels nets, en immobilisations corporelles et incorporelles Cash-flow libre positif à 299 millions d'euros, même après une hausse du programme d'investissement de 30%par rapport à 2002 à 1,2 milliard d'euros A un milliard d'euros, le niveau des investissements industriels nets (4) est cohérent avec la stratégie de Michelin. A cet égard, des augmentations de capacité ont eu lieu, de façon sélective, au Mexique, au Brésil, en Asie et en Europe de l'Est. Michelin a été en mesure de financer tous ses investissements et de dégager un cash-flow libre. Celui-ci est en deçà de 2002, notamment du fait de la stabilité des stocks exprimés en valeur (bien qu'en recul, en tonnes, car la valeur de ces stocks a augmenté sous la pression de la hausse des matières premières). A fin 2003, le cash-flow représentait 9,2% des ventes de Michelin, contre 7,8% en 2002. Il s'entend après prise en compte du paiement de 357 millions d'euros aux divers fonds de pension et régimes à prestations définies non externalisées, contre environ 542 millions d'euros en 2002. A l'instar des années précédentes, le cash-flow couvre largement les versements liés aux engagements non-fondés (fonds de retraite, frais médicaux, ..). Les contributions versées en 2003 se sont élevées à 133 millions d'euros, conformément aux estimations du Groupe. Les fonds de pension de Michelin sont correctement capitalisés au regard des réglementations locales. En 2003, Michelin a accru sa présence mondiale: les investissements financiers nets se sont montés à 229 millions d'euros, contre 62 millions d'euros en 2002; ils ont été plus spécifiquement concentrés sur les régions à fort potentiel de croissance. Les opérations les plus importantes ont porté sur le rachat d'intérêts minoritaires en Pologne et en Chine. L'année a été également marquée par des avancées stratégiques en Asie: en Corée du Sud, Michelin a conclu un partenariat avec Hankook Tire, avec une participation de 2,5% au 31 décembre 2003. En Inde, pays à croissance potentiellement forte pour le marché des pneus radiaux pour poids lourds, Michelin a signé un accord capitalistique et industriel avec Apollo Tyres, le premier manufacturier de pneus poids lourd en Inde. Endettement financier net: en baisse de 378 millions d'euros A 3,4 milliards d'euros, l'endettement financier net diminue pour la troisième année consécutive. La baisse de 378 millions d'euros par rapport au 31 décembre 2002 se répartit entre un impact positif de 453 millions d'euros lié aux variations monétaires et 157 millions d'euros dus à l'élargissement du périmètre de consolidation. Le ratio endettement financier net sur fonds propres est de 78%, largement inférieur aux 85% de la fin 2002. Michelin a poursuivi le renforcement de sa structure financière avec l'émission, mi-Novembre 2003, d'un emprunt de 500 millions d'euros de titres subordonnés de dernier rang à 30 ans et remboursables en numéraire. Cette opération a été souscrite par des investisseurs français et européens. Elle permet au Groupe d'accroître sa flexibilité financière, d'améliorer sa capacité à honorer ses engagements à long terme et, également, d'allonger la maturité à moyen terme de son endettement financier, à une époque où l'environnement économique est de plus en plus volatile. Depuis l'émission, l'écart de rendement (' spread ') s'est réduit, reflétant ainsi la qualité de la notation de Michelin auprès de la communauté financière. L'endettement net comprend les financements provenant des opérations de titrisation des créances commerciales qui sont intégralement consolidées dans le bilan du Groupe. Informations financières par activité
 
Résultat 
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 d’exploitation d’exploitation d’exploitation d’exploitation d’exploitation 
 2003 2003 2002 2002 Variation 
 Millions en % Millions en % 03/02 
 d’euros du total d’euros du total  
Tourisme camionnette 664 58,1 765 62,4 -13,2% 
Poids lourd 521,5 45,6 485 39,6 +7,6% 
Autres activités* -42,4 -3,7 -24 (2,0)  
Total Groupe 1 143,10 100 1 225 100 -6,7% 
 
Marge 
Marge 
 opérationnelle opérationnelle 
 (en % du CA) (en % du CA) 
 2003 2002 
Tourisme camionnette 8,9% 9,6% 
Poids lourd 13,1% 12,3% 
Autres activités* -0,9% -0,5% 
Total Groupe 7,4% 7,8% 
* Les autres activités comprennent les pneumatiques de spécialité, la distribution de pneumatiques, les liaisons au sol, les roues, les Editions des Voyages, ViaMichelin, Michelin Lifestyle. Chacune représente moins de 10% du chiffre d'affaires consolidé. Les résultats attendus de ces activités sont très variables. Les activités de distribution ont par nature une rentabilité opérationnelle inférieure à celle des activités de production. Tourisme Camionnette : marge opérationnelle en baisse de 0,7 point Alors que la marge opérationnelle de l'activité avait gagné deux points entre 2000 et 2002, le recul du résultat d'exploitation et de la marge opérationnelle en 2003 est imputable à l'Amérique du Nord. Michelin a été confronté à l'inflation des matières premières (en hausse de plus de 20% en dollars américains) et à celle des dépenses de santé. Bien que toutes les hausses de prix passées en 2002 aient tenu, l'atonie du marché des SUV (5) au premier semestre, à un moment où certains concurrents n'avaient pas encore totalement pris la mesure de l'ampleur de l'impact sur l'industrie pneumatique de ces pressions extérieures, s'est traduite par des volumes inférieurs aux attentes du Groupe. Ni le contrôle strict exercé sur les investissements et sur les coûts, ni les hausses de prix mises en oeuvre en cours d'année, n'ont permis de contrebalancer cette situation, qui, conjuguée à l'appréciation de l'euro, est responsable du recul de la marge opérationnelle de ce segment. Toutefois, de nouveaux progrès ont été enregistrés dans la gestion des stocks et dans la diminution des créances clients. Poids Lourd : nouveau progrès dans la rentabilité opérationnelle Après un sévère recul de la rentabilité en 2001, ce segment dégage une augmentation significative de son résultat d'exploitation pour la seconde année consécutive. La marge opérationnelle gagne 0,8 points. Cette amélioration substantielle s'explique par les éléments suivants : - le succès de la stratégie commerciale, comme en témoignent la hausse des volumes vendus et l'anticipation appropriée de l'impact du renchérissement des matières premières. Les hausses de prix ont en effet été passées dès la fin 2002 en Europe et en Amérique du Sud, et au début 2003 en Amérique du Nord et en Asie. Elles ont toutes tenu. - le contrôle strict exercé sur la structure de coûts. (5) SUV: Sport and Utility Vehicle (4x4) Les autres activités ont été affectées par l'appréciation de l'euro et la hausse du coût des matières premières. A périmètre constant, le résultat d'exploitation est quasi-stable. Le résultat d'exploitation de la distribution inclut en effet une perte d'exploitation de 15 millions d'euros correspondant à la consolidation de Viborg sur 9 mois. Ainsi que cela avait été le cas en 2002, c'est ce secteur qui a été le plus touché par l'appréciation de l'euro vis à vis nombre d'autres devises, dont le dollar américain, dans lesquelles opère le Groupe. Le résultat d'exploitation est en retrait de 18 millions d'euros par rapport à 2002, soit une diminution de 0,4 point de la marge opérationnelle. Les principales raisons résident dans l'accroissement des prix des matières premières et des devises dans le cas des pneus de spécialité, dans les résultats opérationnels décevants d'Euromaster en dépit de l'amélioration de ses ventes, et dans la consolidation d'une perte d'exploitation de 15 millions d'euros correspondant à la consolidation sur 9 mois de Viborg. Perspectives Michelin demeure plus que jamais entièrement concentré sur la progression de son expansion géographique, l'amélioration de ses performances et de sa compétitivité globale. Le Groupe reste toutefois vigilant. En effet la croissance de ses marchés ne devrait pas s'écarter de leur tendance long terme de + 1 à +2% en moyenne. D'autre part, les pressions inflationnistes externes, en particulier le prix des matières premières, devraient demeurer élevées, tout comme l'euro par rapport au dollar. *** COMPAGNIE GENERALE DES ETABLISSEMENTS MICHELIN Les comptes sociaux de la Compagnie Générale des Etablissements Michelin (CGEM) font apparaître pour l'exercice 2003 un bénéfice de 178,2 millions d'euros. Ces comptes ont été présentés au Conseil de surveillance. Les gérants convoqueront pour le vendredi 14 mai 2004 à 9 heures à Clermont-Ferrand une Assemblée générale des actionnaires à laquelle ils proposeront la mise en paiement, le 18 mai 2004, d'un dividende net avant avoir fiscal, de 0,93 euro par action. Le maintien du dividende au même niveau que l'an dernier, malgré la baisse du résultat net, traduit, dans une conjoncture encore incertaine, la confiance du Groupe dans la poursuite de l'amélioration de ses performances. *** COMPAGNIE FINANCIERE MICHELIN En 2003, le chiffre d'affaires de la Compagnie Financière Michelin (CFM) s'est élevé à 15,63 milliards d'euros, en retrait de 1,7% par rapport à 2002. A 1.102,2 millions d'euros, le résultat d'exploitation baisse de 4,3%. Le résultat net, pour sa part, s'établit à 285,6 millions d'euros. Compte tenu de la quasi-identité des périmètres de vente avec la Compagnie Générale des Etablissements Michelin, les commentaires qualitatifs relatifs à cette dernière s'appliquent à la CFM. *** Un rapport plus détaillé sur les comptes de l'année 2003 est disponible sur simple demande écrite auprès de la Direction des Relations Investisseurs, ou bien sur internet à l'adresse suivante www.michelin.com et www.michelin.fr ou bien encore en téléphonant au n° vert 0 800 000 222. Le chiffre d'affaires du 1er trimestre 2004 sera rendu public le 26 avril 2004 après la fermeture de la Bourse de Paris. Pour ceux qui souhaiteraient plus d'information sur les marchés du pneumatique et Michelin, un recueil de données (Fact-book) est disponible sur le site www.michelin.com/corporate/investorrelations/fr/fact_book.jsp ou sous forme de CD-ROM (à partir de mi-mars 2004) auprès de la Direction des Relations Investisseurs. *** Contacts : Relations avec les investisseurs Eric Le Corre : + 33 (0) 4.73.32.77.92 Laurent Cavard : + 33 (0) 4.73.32.18.02 Relations presse Fabienne de Brébisson : + 33 (0) 1.45.66.10.72 + 33 (0) 6.08.86.18.15 Relations avec les actionnaires individuels Jacques Thonier : + 33 (0) 4.73.98.59.00 Les annexes relatives au communiqué sont disponibles sur http://www.companynewsgroup.com (C) Companynews

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