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GBL (13 sept 2006)
Une manne de cash à
investir
Le bénéfice semestriel atteint un niveau record et la
décote est de près de 23 %. Titre correctement
évalué. CONSERVEZ.
Au premier semestre, le bénéfice par action a atteint
19,99 EUR, dopé par la vente de la participation de 25,1 % dans
Bertelsmann, avec une plus-value de 17,49 EUR par action (soit une
contribution totale de 18,28 EUR, compte tenu du dividende privilégié et de
la quote-part des bénéfices). A présent, GBL tire le gros de ses profits des
dividendes de Suez (23 % de la valeur intrinsèque) et Total
(32 %) et des bénéfices de Imerys (7 %), lesquels ont fondu au premier
semestre (charges de restructuration). GBL détient aujourd’hui du cash pour
3,8 milliards d’euros (25 % de sa valeur intrinsèque) auquel
s’ajouteront ±70 millions en novembre (dividende intérimaire de
Total ; 50,35 EUR; conservez). Qu’en
fera-t-il ? Se renforcer encore dans Suez (34,03 EUR;
conservez) pour éviter ou minimiser une dilution en cas de rapprochement
avec GDF ? S’emparer de quelques actifs que Suez céderait dans le cadre de
ce rapprochement ? Se renforcer dans Lafarge (12 % de la valeur
intrinsèque, 101,00 EUR; conservez) dont il est
premier actionnaire avec 10,7 % du capital ? En attendant cette
trésorerie ne rapporte guère à l’actionnaire et le rendement sur dividende reste
faible (1,7 % net).
Néanmoins la décote de GBL s’est encore creusée
ces derniers mois et ses participations, correctement évaluées, jouissent toutes
de belles perspectives.
Cours au moment
de l'analyse : 81,60 EUR
GBL est un holding belge de
la galaxie Frère. Sa valeur est déterminée, pour l’essentiel par ses
investissements dans Total, Suez , Lafarge et
Imerys.


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