Accueil Présentation Démonstration Contacts S'abonner Plan du site Aide Nederlands
Test-Achats invest
Le site de Test-Achats invest, le conseil financier indépendant de Test-Achats
Recherche :  

Actions
Fiches détaillées
Nos favorites à l'achat
Comparatifs sectoriels
Portefeuille Test-Achats invest
Fonds et sicav
Fiches détaillées
Les sicav à l'achat
Tableaux comparatifs

Comptes d'épargne

Placements structurés

Bons de caisse et d'assurance

Comptes à terme

Obligations

Quel placement pour mon profil ?

Les dossiers

Les calculateurs

Mon portefeuille
Produits de ma banque

Didactique

FAQ



Inspirez-vous de nos portefeuilles (11 juin 2009)

Les fluctuations des marchés financiers modifient les équilibres à l’intérieur de tout portefeuille diversifié. Une crise boursière fait des coupes sombres dans la partie ‘actions’ et augmente mécaniquement le poids des obligations. Tôt ou tard, il faut rétablir les bons équilibres et remettre son portefeuille sur les rails où on l’avait placé. Ce qui amène à se poser cette question : faut-il retourner sur les mêmes rails ?

Toute crise boursière laisse des traces dans les portefeuilles. Elle fait des trous et elle bouleverse les équilibres qui ont été soigneusement pesés. On l’a vu l’an dernier et au début de cette année. Avec des reculs de 50 %, on ne peut éviter les distorsions.
Le comble est que si vous avez diversifié votre avoir, comme on l’attend de tout bon père de famille, les tensions sont encore plus grandes. En effet, alors que les marchés d’actions plongeaient, les marchés obligataires, eux, grimpaient en force. Le graphique ci-dessous le montre : débandade pour les sicav d’actions en dollars américains, belle appréciation pour les sicav obligataires dans la même devise.

EVOLUTION DES ACTIONS (en gras) ET DES OBLIGATIONS EN DOLLARS (base = 100)

La crise a été terrible pour les actions (en gras). Mais les obligations, elles, ont gagné du terrain. Moralité : le premier poste a perdu du poids et le second en a gagné dans les portefeuilles.

ADAPTER SON PORTEFEUILLE
La seule manière d’éviter dans toute la mesure du possible de telles distorsions dans un portefeuille est de le revoir régulièrement, autrement dit d’acheter et de vendre pour limiter les écarts qui s’imposent à vous. Bien sûr, cela prend du temps; bien sûr, cela coûte de l’argent – les frais de transaction et les taxes boursières ne sont pas à négliger. Mais tôt ou tard il faut de toute façon revoir les équilibres.
La bonne attitude, c’est le pragmatisme. Passer son portefeuille au peigne fin tous les mois, c’est sans doute en faire un peu trop. Les frais de transaction peuvent être élevés. Mais tous les six mois, et certainement tous les ans, ça n’est sûrement pas du luxe.
Tout détenteur d’un portefeuille doit aussi en revoir la répartition quand son profil de risque change. Son profil de risque ? Oui. Il se peut qu’une crise comme celle que nous avons vécue modifie votre attitude face aux actions et vous amène à en réduire le poids dans votre portefeuille. De plus, votre horizon de placement se rétrécit avec le temps, ce qui implique de le revoir régulièrement. On n’investit à long terme que l’argent dont on est sûr qu’on n’en aura pas besoin pendant une durée assez longue. C’est et cela doit rester la règle numéro un.

EXEMPLES
· La règle numéro deux, c’est la diversification. Diversification au sein de votre avoir en (sicav d’)actions, mais, mieux encore, diversification entre actions et obligations. Pour vous aider dans cet exercice, nous avons mis au point des portefeuilles types (vous les trouverez sur notre site, rubrique 'Stratégie' de Fonds et Sicav) qui se fondent sur différents horizons de placement et différents profils de risque. A vous de les utiliser comme fil rouge dans la répartition de vos avoirs.
· Ces portefeuilles types évoluent selon les marchés financiers et les perspectives d’avenir de leurs différents postes. Aujourd’hui, nous estimons qu’il est temps de racheter des actions. La valorisation de plusieurs actions se fonde en effet sur des scénarios relativement pessimistes. Il y a donc des occasions à saisir. Agissez toutefois sans vous précipiter, compte tenu des nombreuses incertitudes qui subsistent encore.
· Le tableau ci-dessous rend compte de l’impact de la crise sur la part des actions dans nos portefeuilles. Vous y trouverez la part d’actions que chaque portefeuille comprenait au moment où la situation a commencé à se détériorer en 2007 et ce qu’il en était advenu fin mai 2009. Pour un portefeuille défensif dont l’horizon de placement est de 5 ans, cette part est tombée de 40 à 25 %. Subir la crise sans réagir revient donc à accepter que la part des obligations dans ce portefeuille monte de 60 à 75 % (voir tableau). A l’intérieur de ces deux grands compartiments, il y a aussi des glissements. Ainsi, la part des sicav d’actions belges et australiennes a quasiment diminué de moitié au profit des sicav d’obligations en dollars US et en yens.
· Le résultat ? Des portefeuilles qui aujourd’hui sont moins risqués. Mais cette réduction du risque entraîne automatiquement que de tels portefeuilles vont rapporter moins à terme. Si vous n’êtes pas d’accord, il faut en revoir la composition. Comment ? C’est ce que nous vous proposons ci-dessous.

L’IMPACT DE LA CRISE SUR LA PART DES ACTIONS DANS NOS PORTEFEUILLES (en %)

 

5 ans

10 ans

20 ans

 

de

à

de

à

de

à

Défensif

40

25

55

40

80

70

Neutre

50

35

65

50

85

75

Dynamique

65

50

80

70

95

90

Pour comprendre : entre le moment où la crise a éclaté, en 2007, et fin mai dernier, la part des actions dans notre portefeuille neutre à l’horizon temporel de 10 ans est passée de 65 à 50 %.
En échange, la part des obligations – en meilleure forme, il est vrai – a augmenté, elle.

COMMENT COMPOSER UN PORTEFEUILLE

· Les graphiques en tarte disponibles dans la rubrique 'Stratégie' vous donnent les répartitions de portefeuille que nous conseillons en ce moment pour des horizons temporels de 5, 10 et 20 ans. Si vous avez besoin d’aide pour déterminer votre stratégie, allez à la rubrique ‘Quel placement pour mon profil?’ et choisissez 'Option 8 : je cherche une stratégie de portefeuille globale'.
· Constituer un portefeuille équilibré va bien au-delà d’acheter et de vendre des parts de sicav. Tous les meubles ne vont pas dans tous les intérieurs. Or, lorsqu’on achète des sicav, c’est pour les voir fructifier des années durant. C’est le but de nos neuf ‘portefeuilles à la carte’. Ils doivent vous servir de balises pour constituer votre propre portefeuille.
· Pour ce faire, tenez compte de quatre éléments essentiels :
– la composition d’un portefeuille dépend d’une part du risque que vous acceptez de prendre et d’autre part de votre horizon de placement. Ces deux éléments sont strictement personnels. Plus vous acceptez de prendre des risques et plus la durée pendant laquelle vous n’avez pas besoin de votre argent est longue, plus vous pouvez acheter des actions au détriment des obligations. Et inversement.
Pourquoi ? Parce que si à long terme les actions offrent encore toujours le potentiel le plus élevé, à court terme les choses peuvent déraper. A court terme, les actions sont donc le placement le plus risqué. Mais si vous pouvez vous passer de votre argent pendant 5 ans ou plus et que les fluctuations de la Bourse ne vous empêchent pas de dormir, alors les actions sont pour vous ;
– les relations réciproques entre les différentes catégories de placement d’un portefeuille doivent être examinées de près. La règle numéro deux du placement réussi est en effet la diversification, c’est-à-dire la répartition du risque. Mais pas n’importe quelle répartition. Combinant des sicav d’actions françaises et allemandes n’a aucun sens parce que ces deux types de sicav évoluent quasiment de manière parallèle. Par contre combiner l’un de ces deux types de sicav avec une sicav d’obligations est une bonne chose. Les obligations réagissent différemment des actions (voir graphique) ;
– la vision que l’on a sur le potentiel des diverses catégories de placement est aussi un élément capital. C’est le futur qui compte, pas le passé. Nos conseils d’achat et de vente, nos analyses vous informent sur les différentes catégories de placement qui se présentent à vous ;
– enfin, il faut choisir une sicav dans les catégories que nous recommandons. Dans nos analyses, nous tenons compte de nombreux facteurs comme les frais, la capacité des gestionnaires à dégager de bons rendements, le risque encouru, le contenu du portefeuille. Ne tenir compte que des prestations (forcément passées) n’est pas la bonne approche. Par contre, une sicav qui réussit nos tests et appartient à une catégorie offrant un potentiel est intéressante à acheter.
Faut-il en déduire que cette sicav doit être achetée ? Non. Cela dépend de votre profil de risque et de la composition de votre portefeuille. Mais une fois que ces choix sont faits, vous pouvez vous laisser guider par notre sélection de sicav.
· Si vous suivez nos recommandations, vous disposerez d’un portefeuille comprenant des sicav émises par différents promoteurs. Demandez à votre institution financière habituelle combien de frais de garde elle demande pour les ‘fonds de tiers’. Et sachez que certaines institutions, comme BinckBank, Keytrade Bank et Rabobank.be, ne demandent pas de frais de garde, elles.

 

retour home haut de page